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ST SIMEON BLEU MARINE

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Journal de bord de J.M Le Pen

       
    
  n° 327 / 12 juillet 2013 / /

 
Comme chaque semaine retrouvez le blog vidéo de Jean-Marie Le Pen présenté par Guillaume L’Huillier. 

Siège du FN 27 à Evreux

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Siège de la Fédération du FN 27 

 

38,rue Joséphine 27000 EVREUX

 

Par courrier: FN27  Bp:63  27190 Conches en ouche PDC

 

Courriel : frontnational27@gmail.com 

 

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  Samedi:    9h00  - 12h00  

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 14:21

L'archipel des Comores, (T.O.M. depuis 1946) était sous protectorat français depuis 1886, l'île de Mayotte ayant été vendue auparavant à la France par le sultan en 1841.

 

 En 1974, un référendum plébiscitait l'indépendance de l'archipel, mais les Mahorais (habitants de Mayotte) votèrent massivement pour le maintien de leur petite île dans la république.

En 1976, un nouveau référendum - île par île - confirmait cette demande et maintenait donc Mayotte dans le giron de la république.

Pour faire bonne figure, un nouveau référendum en 2009 attribuait à Mayotte (par 95 % de voix favorables) le statut de département français d'outre mer, statut qu'elle obtînt officiellement en 2011 (1).

Pour situer le décor, avec 212 000 habitants et 376 km2, Mayotte représente à peu près la population du XV° arrondissement de Paris sur une superficie égale à celle de la commune des Saintes Maries de la Mer (une des plus étendues de France métropolitaine) (2).

Bien évidemment, le gouvernement comorien ne manqua pas de revendiquer la souveraineté sur cette petite île, et la France fait encore des pieds et des mains pour éviter de se faire allumer par l'ONU sur ce sujet sensible.

Lors de la création de ce nouveau "département", nous avions exprimé à plusieurs reprises sur ce blog ce que nous en pensions. Voici - entre autres - ce que nous écrivions en mars 2009

 

Il est né, le 101ème département français !!! Alleluia. Enfin… plutôt Allah Akhbar !

Investissez dans l’archipel des Comores ! Dans quelques mois, quelques années, une manne publique extraordinaire va s’abattre sur l’île pour créer un pouvoir d’achat digne de celui des Antilles. RMI, RSA, allocations familiales, indemnités chômage, Conseil Général, Conseil Régional, préfectures et sous-préfectures, DDE, DDA, pléthore de fonctionnaires surpayés (+ 60 % ? + 100 % - le gouvernement hésite encore).

Tout ça dans une île de 200 000 habitants (à peu près, car l’état civil n’y existe pas encore !).

Et en prime, vous pourrez même vous marier dans le seul département où la polygamie restera autorisée. Car il y a gros à parier que, pour « respecter la culture locale », les promesses de l’état de mettre un terme au droit coutumier ne seront pas tenues.

Investissez surtout dans les maternités privées qui vont pousser comme des champignons.

Toutes les femmes de l’archipel viendront accoucher à Mayotte, non seulement pour des raisons de santé, mais surtout pour la future nationalité de leurs rejetons. Ah ! Le droit du sol !

Ne rigolez pas. Qui va payer tout ça ?

C’est normal, la France est un pays riche, la crise est loin. On a des réserves, peu d’endettement, le budget est excédentaire. Vive l’euro !

Continue, Nicolas, tu tiens le bon bout !

 

Vous noterez en passant les capacités divinatoires de notre blog. Il est aujourd'hui de notoriété publique que la première maternité de France (en nombre de naissances) se trouve à Mayotte, où viennent accoucher toutes les femmes de l'archipel, d'abord pour la qualité et la gratuité des soins, et ensuite (et surtout) pour - après avoir obtenu l'indépendance -, fabriquer de bons petits Français, futurs assistés sociaux. 8000 naissances par an ! Et ce grâce à ce dogme imbécile du "droit du sol" qui ferait d'un veau un poulain pourvu qu'il naisse dans une écurie... (3)

Quant à la dernière remarque, on n'était qu'en 2009, et, effectivement, Sarkozy tenait "le bon bout"... pour se faire remercier 3 ans plus tard...

Bref, si je vous parle de Mayotte aujourd'hui, c'est parce qu'il s'y passe semble-t-il des choses bizarres.

Voici ce qu'on pouvait lire avant-hier sur le site " Résistance Républicaine" (information reprise ensuite par l' Observatoire de la Christianophobie).


 

Une institutrice enterrée de nuit et en cachette parce que chrétienne, à Mayotte ?

 

 

Une rumeur voudrait qu’il se soit passé une chose impensable à Mayotte, département français.
Une institutrice, qui était à Mayotte depuis 30 ans, y serait morte il y a quelques semaines.
Jusque-là, tout est dans l’ordre des choses…

Là où ça se corse c’est que les villageois auraient refusé de l’enterrer au motif qu’une chrétienne apporterait le mauvais oeil à leurs morts…

Nous sommes en 2013, en France, dans un département français, même si la France a fait beaucoup de concessions à la culture mahoraise traditionnelle et aux musulmans, notamment en n’abolissant la polygamie qu’à partir de 2005, sans effet rétroacitf et en donnant le choix aux musulmans de relever de la justice commune ou de relever du droit musulman (Les Mahorais peuvent choisir entre :

  • le statut de droit commun, identique à la métropole (notaires, administrations, tribunaux…),
  • un statut personnel dérogatoire au code civil et à la laïcité, réservé aux musulmans originaires de Mayotte (ou éventuellement d’autres îles des Comores ou du nord-ouest de Madagascar). Ils peuvent renoncer à ce statut et choisir le statut de droit commun.

Le statut personnel peut toucher l’état des personnes mais aussi le droit des successions (discriminations selon la religion des héritiers) ou le droit foncier42.).

Il semblerait que le Préfet, alarmé, ait cherché désespérément une solution, et que ce soit le maire de Mamoudzou, le chef-lieu du département qui, en désespoir de cause, ait trouvé la solution.

L’institutrice chrétienne aurait été enterrée furtivement, de nuit, et en cachette…

On aimerait en savoir davantage sur cette rumeur et avoir une confirmation ou un démenti du maire et /ou du Préfet.

Cela semble fou, d’autant que, si on en croit Wikipedia, il y a bien 4000 chrétiens à Mayotte et qu’on peut supposer qu’ils ne sont pas tous immortels… «  De tradition sunnite, introduite par des populations arabo-persanes, profondément imprégnée à la culture swahilie des Comores, religion structurant une société teintée de croyances africaines et malgaches, l’islam est pratiqué par 95 % de la population mahoraise. Dès l’âge de 6 ans, les enfants fréquentent en parallèle l’école coranique et l’école primaire de la République.

La communauté catholique, très minoritaire, formée d’environ 4000 personnes, ne dispose que d’une seule paroisse avec deux lieux de cultes : l’église Notre-Dame-de-Fatima à Mamoudzou et l’église Saint-Michel à Dzaoudzi41 »

Alors quid de cette malheureuse institutrice ? Résidait-elle dans un village sans chrétiens ? Avait-elle demandé explicitement à être enterrée dans ce village qui refuserait les chrétiens ? Pourquoi n’a-t-on pas trouvé un autre lieu, un autre village, ailleurs et a-t-on choisi de lui faire suivre la voie de Molière… près de 4 siècles plus tard ? D’ailleurs si on avait trouvé un autre cimetière, il n’en resterait pas moins qu’il n’est pas acceptable que des habitants d’un village français, qui reçoivent tous les avantages de la métropole osent refuser la loi et tous ses droits à l’un des habitants, quel qu’il soit, quelle que soit sa religion, quel que soit son sexe…

Que de questions pour lesquelles nous espérons que la Préfecture et le maire* donneront des réponses, car il est bien clair que nous ne pourrons en rester là. Est-il pensable, si tout cela était vrai, que les chrétiens soient chassés des cimetières en terre française ?

*Mairie de Mamoudzou,
Rue du Commerce
BP 01 – 97600
Mamoudzou Mayotte
tél : +262 269 639 100 ou +262 269 611 101
fax : +262 269 639 134

 

Marc Le Stahler

 

 

 

Source :

 

 

Chers amis, ce dossier de Mayotte en fait partie.

1) Ou plutôt le statut de "Région Monodépartementale" comme l'avait dit joliment à l'époque de la régionalisation de Mauroy un élu martiniquais pour éviter qu'on crée une Région, réunissant les 3 départements de la zone Caraïbes (Martinique, Guadeloupe, Guyane). C'est quand même mieux, pour les élus comme pour les fonctionnaires qui y émargent, d'avoir deux instances territoriales (un Conseil Général et un Conseil Régional) au lieu d'une seule... "Cà crée de l'emploi", comme le disent et le pensent sérieusement les socialistes avec leur intelligence de poisson rouge.

Il convient cependant de rappeler que ce coûteux doublon du millefeuille administratif aurait dû être supprimé, puisqu'une importante réforme territoriale, fusionnant les 2 assemblées, avait été préparée sous la gestion Sarkozy (lois organiques validées par le Conseil Constitutionnel et publiées au JO). Cette loi - comme tout ou presque de ce qui avait été réalisé sous Sarkozy - a été purement et simplement annulée par Hollandescu, mu par une haine inexplicable et sans doute d'ordre pathologique.

A noter que les 212000 habitants de Mayotte sont aujourd'hui représentés au Parlement par 4 élus (2 députés et 2 sénateurs).

(2) 70 % des mahorais ont moins de 25 ans et près de 50 % sont illettrés.

(3) Le taux record de natalité (2,7 %) arrive juste après celui de la Guyane (qui a les mêmes problèmes de voisinages avec les populations étrangères franchissant les fleuves pour venir accoucher en territoire français).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 


 

 

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 22:47

Le Monde.fr avec AFP | 09.07.2013 à 19h05 • Mis à jour le 10.07.2013 à 10h08

 

La santé financière des collectivités territoriales "se dégrade" et leur besoin de financement a doublé entre 2011 et 2012, mais la situation "reste globalement saine" pour les communes et intercommunalités, selon le rapport annuel de l'Observatoire des finances locales présenté mardi 9 juillet.

"Pour la première fois, toutes les catégories de collectivités", régions, départements, communes et groupements de communes ont connu en même temps "un effet de ciseau : leurs dépenses courantes augmentent beaucoup plus vite que leurs recettes de fonctionnement", a déclaré à la presse le président du Comité des finances locales André Laignel (PS) après la réunion de cette instance.

Les dépenses de fonctionnement ont augmenté de 3,1 % l'an dernier ; les recettes du même type, de 1,7 % seulement.

La progression sensible de ces dépenses s'explique à la fois par la revalorisation du smic (qui se répercute sur le traitement des agents de catégorie C de la fonction publique territoriale), le coût croissant des dépenses sociales (RSA...) des départements et des frais financiers (+ 4,6 %).

LE TAUX D'ENDETTEMENT DES COLLECTIVITÉS ATTEINT 70 %

Côté ressources, la dotation globale de fonctionnement a été gelée comme prévu, à 41,1 milliards d'euros, l'ensemble des concours de l'Etat (40 % des recettes totales des collectivités) représentant 52,3 milliards d'euros. En revanche, les recettes de fiscalité directe sont en hausse de 2,5 % (+ 3,4 % pour la taxe d'habitation), l'assiette des impôts locaux s'élargissant mais la pression fiscale demeurant stable.

Malgré ce tableau assez sombre, les dépenses d'équipement (+ 2,1 %) ont progressé bien plus vite que le PIB (la croissance a été nulle l'an dernier), grâce à l'effort des communes (+ 4,2 %), un classique à l'approche des élections municipales. Or, le "bloc communal" (communes et groupements) pèse pour les deux tiers des dépenses d'équipement. En revanche, elles ont reculé pour les départements (– 23 % de 2009 à 2012) et les régions (– 29 % sur la même période).

Conséquence de ces déséquilibres, l'épargne nette (épargne brute diminuée du remboursement de la dette) a diminué pour le bloc communal comme pour les départements et les régions. Le besoin de financement global se monte à 3,1 milliards d'euros, au lieu de 1,5 milliard en 2011. L'an dernier, l'enveloppe totale des emprunts (18 milliards d'euros) a gonflé de 12,5 %, ce qui est "considérable", a relevé M. Laignel. Avec de fortes disparités (communes + 16,4 %, départements + 5,9 %, régions + 9 %). Le taux d'endettement des collectivités atteint 70 %.
"Les mêmes orientations" devraient s'imposer en 2013, selon le Comité des finances locales.

 

source : Le Monde - AFP

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 08:49

Le but de son retour,au siège de L'UMP rue de Vaugirard,à grand coup de média TV,de bain de foule, bien orchestré,une mise en scène GRANDIOSE !!

Le but,j'imagine couper l'herbe sous le pied de Copé et Fillon dans la course aux présidentielles 2017,et se garder la place grande ouverte,en 2017 pour lui méme !! 

Lui,qui annoncait au soir de sa défaite des Présidentielles 2012,son retrait définitif de la vie politique .......

et bien encore une belle preuve,que nous pourrons jamais lui faire confiance,il manie hardument l'art du mensonge !!

Serge LEMARINIER (secrétaire départemental adjoint FN 27)

 

Par Isabelle Ficek | 10/07 | 06:00 |

 

 

François Fillon sera candidat à la primaire de 2016, y compris face à Nicolas Sarkozy. - Photo Ludovic/RéA

François Fillon sera candidat à la primaire de 2016, y compris face à Nicolas Sarkozy. - Photo Ludovic/RéA

L'affrontement entre l'ex-président et son ancien Premier ministre montait depuis des mois en coulisses.
Le retour de Nicolas Sarkozy a servi de détonateur

La riposte ne s'est pas fait attendre. Au lendemain du discours-programme de Nicolas Sarkozy devant le bureau politique de l'UMP, le député UMP Eric Ciotti, soutien de François Fillon, est immédiatement monté au feu. «  Je le dis très clairement,rien n'entravera la détermination de François Fillon », a-t-il martelé hier matin sur LCI. Manière d'avertir les sarkozystes que certes, le message de l'ancien président de «  rompre sa décision de se retirer de la vie politique » a été reçu cinq sur cinq, mais que cela ne change rien : François Fillon sera candidat à la primaire de 2016 pour la présidentielle de 2017 « quoi qu'il arrive ». Y compris face à Nicolas Sarkozy.

La guerre est désormais déclarée entre l'ancien président et son ex-Premier ministre. La prestation de lundi a d'ailleurs renforcé la détermination de François Fillon, assure son entourage. « Il le prend comme un défi », avance-t-on. Il a été piqué au vif, atteint dans son orgueil par un discours truffé de piques et de critiques, soulignent encore ses proches. « Nicolas Sarkozy fait une fixette sur François Fillon en ce moment », reconnaît l'un de ses anciens ministres, pour qui l'ex-chef de l'Etat n'a pas digéré les déclarations de François Fillon sur sa « différence d'approche » au sujet du Front national.

François Fillon a l'intention de répondre dès demain à Nicolas Sarkozy lors d'un meeting dans l'Hérault. Car il a peu goûté les remarques sur la « crise des idées politiques » quand lui dit vouloir renouveler les idées autour d'un projet pour 2017. Sur le thème du progrès et des freins du principe de précaution que les deux hommes disputent désormais. « Nicolas nous a donné une leçon mais nous a dit de faire tout ce qu'il nous a empêchés de faire durant cinq ans », a lâché hier matin l'ancien Premier ministre. Lui qui est resté cinq ans à Matignon mais veut soigner pour 2017 un profil de réformateur et n'a cessé de souligner, depuis ses premières prises de distance publiques vis-à-vis de Nicolas Sarkozy, qu'il aurait souhaité aller plus vite et plus loin sur la réduction des déficits, la réforme territoriale ou encore la suppression des 35 heures plutôt que la défiscalisation des heures supplémentaires. Quand l'ex-chef de l'Etat a lancé lundi « il faut être fier de ce que nous avons fait ensemble, François », les fillonistes y ont vu une mise en garde visant à empêcher tout inventaire, une incapacité à analyser les raisons de la défaite. Hier, en comité politique de l'UMP, François Fillon a, selon plusieurs participants, fait part de sa déception vis-à-vis de cette réunion lors de laquelle Nicolas Sarkozy s'est finalement peu exprimé sur la situation financière de l'UMP, mais a longuement disserté sur la situation politique. Le député de Paris a demandé davantage de transparence et des économies concrètes. Façon de montrer qu'il s'inquiète de la vie du parti davantage que Nicolas Sarkozy

Un avant et un après

Le discours de demain dans l'Hérault s'annonce comme un retour à l'envoyeur sur la crise des idées. « Il y aura un avant et un après », promet l'entourage de François Fillon. L'ex-Premier ministre entend bien appeler au respect des institutions et notamment du Conseil constitutionnel : une vraie pierre dans le jardin de Nicolas Sarkozy. Il estime aussi qu'une Europe à plusieurs vitesses prônée par l'ex-chef de l'Etat, un accord Schengen 2 ou une politique de l'offre plutôt que de la demande, n'ont rien d'idées nouvelles ou révolutionnaires - « des banalités », pense-t-il. Il est convaincu que François Hollande comme Nicolas Sarkozy n'ont pas pris la mesure de la crise. « La bataille se fera sur les idées », estime un ancien ministre. Nicolas Sarkozy est intervenu car « il considère qu'il y a un danger, une alternative et il veut tuer toute alternative », poursuit le même.

Nicolas Sarkozy avait jugé « indécent » de parler de 2017. Eric Ciotti a rétorqué hier qu'il est « d'ores et déjà important » de « regarder vers cet objectif » pour concevoir « des réformes très profondes ». Et de rappeler que les militants avaient entériné le principe d'une primaire ouverte. « Tout va se jouer devant les électeurs et pas devant les militants », a lâché ce soutien de François Fillon. D'autres estiment que les sondages trancheront avant. Dans le dernier baromètre CSA, François Fillon recueille 49 % d'opinions positives. Nicolas Sarkozy 43 %. Les ingrédients d'un match sans merci.

Isabelle Ficek

 

 

 

 

 

 

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 12:02

Ah, tout ce qu'il ne faut pas dire !

Sur une chaîne de télévision quelconque (elle le sont toutes devenues, pourtant là il s'agit d'Arte), un scientifique explique que les organismes des gens du Nord, mais vraiment, du Nord, du "grand" Nord même, fabriquent telle vitamine en grande quantité pour contrer l'absence de luminosité hivernale, "parce qu'ils sont blonds". Par contre, "les gens des pays tropicaux qui sont… eueuh… qui sont… euh… moins blonds…".

"Moins blonds" pour parler des Africains, des Javanais, des Arabes, des Malais, des Indiens, il fallait le trouver !!!

"Moins blonds" parce qu'il est interdit de parler de Noirs ou d'Arabes sur une chaine publique sans encourir les poursuites des richissimes associations néo-nazies chargées de la défense et promotion des races à peau sombre d'où qu'elles viennent.

"Moins blonds" parce que même le mot "ethnie" qui remplaça "race" dans les cervelles débiles de la gauche complexée est désormais suspect. Pourtant "ethnie" et "race", c'est bonnet-blanc et blanc-bonnet, n'importe quel dictionnaire vous le dira, mais "race" rappelle paraît-il "une période sombre de notre histoire, aux relents nauséabonds".

S'ils connaissaient un peu l'histoire de leur pays - mais ils ne la connaissent pas puisque seul l'enseignement de l'histoire révisée par les historiens gauchistes de l'éducation nationale est autorisé - ils sauraient que cette période sombre fut dans les deux camps l'œuvre de socialistes qui se ressemblaient comme deux gouttes d'eau à quelques nuances près. D'un côté ils étaient internationalistes et de l'autre nationalistes mais les deux se reconnaissaient avant tout comme socialistes ("Mussolini est le meilleur des socialistes", disait Staline), et d'un côté on pratiquait un racisme physique, de l'autre un racisme social. Après, allez savoir si les camps de Staline étaient plus doux que ceux de Hitler et ses exterminations idéologiquement plus pures ? Ou si le génocide nazi était préférable au génocide khmer, d'autant que Pol Pot - qui avait passé son diplôme de génocidaire 44 rue Le Peltier (9ème art.), siège du PCF à l'époque - était encensé par les socialistes et leurs journaux : "Phnom-Penh libérée par les Khmers rouges" titrait Le Monde dont Bergé et Pigasse (de la banque Lazard) sont aujourd'hui les malheureux propriétaires.

Est-ce que la balle nazie dans la nuque est plus sale que le coup de binette khmer rouge ou le couteau de l'égorgeur musulman ? Voilà une question qu'il faudrait poser aux victimes, ou aux lycéens du prochain bac philo.

Nos associations néo-racistes reçoivent le soutien de journalistes incultes au conformisme intellectuel confondant qui obéissent aux instructions de milliardaires de la gauche caviar, acquis aux thèses néo-esclavagistes des trilatéralistes et des bilderbergers de tous poils pour lesquels le peuple est là pour obéir et payer. Surtout obéir, et s'il n'obéit pas, pour être puni.

Ceux-là peuvent dire sans encourir le moindre risque de poursuites judiciaires qu'il serait bien de jeter une bombe dans une manifestation pacifique (Pierre Bergé) ou de faire violer, dans la prison où il a été jeté, un prisonnier politique (Stéphane Guillon).

Elles reçoivent aussi le soutien de politiciens prompts à lever l'immunité parlementaire de ceux d'entre eux qui critiquent le comportement d'étrangers qui croient avoir touts les droits dans le pays qu'ils envahissent et occupent.

"La chasse au dérapage, au mot de travers, le gril pour les sulfureux, le bannissement pour les hérétiques sont le pain quotidien de ceux dont la pensée est simple au point de répartir personnes, discours et comportements en deux catégories : le bien et le mal. Avec un intérêt soutenu pour le second que l’on déniche jusque dans les arrière-pensées de propos qui n’ont pas été tenus, mais presque, que l’on débusque de proche en proche par amalgame chez celui qui a rencontré celui qui avait lu le récit de celui qui avait dit avoir vu le diable, que l’on dévoile en révélant le choix politique honteux qu’aurait, à l’évidence, effectué tel sale individu, s’il était né un siècle plus tôt…"
(Christian Vanneste, Pdt du Rassemblement pour la France, Boulevard Voltaire).

Et c'est ainsi que Marine Le Pen voit son immunité parlementaire levée. Se rendent-ils compte, ces minus habens, qu'ils portent un nouveau coup à la Constitution européenne et à la française, à la liberté d'expression et à la démocratie ? Car c'est aux électeurs de décider si un parlementaire doit ou non être sanctionné. Le plus fort, c'est que le seul, ou presque, à avoir pris sa défense au Parlement européen est le trublion écolo Daniel Cohn Bendit. Il a invoqué à juste titre le droit d'avoir des opinions et de les exprimer, même si chacun est en droit de les trouver un peu outrancières. C'était bien dit et c'était honnête de sa part, qu'il en soit remercié.

Le plus fort encore, est que Marine Le Pen va être poursuivie pour "incitation à la haine raciale" alors que le mot "race" vient d'être retiré de la Constitution et que parler de "race" est on ne peu plus politiquement incorrect.
Il est clair que la logique n'est pas dans le schéma mental de la gauche !

C'est vrai, quoi ! Si dénoncer le blocage de rues par des gens qui prient est un acte racial, cela signifie que les accusateurs du dénonciateur assimilent les pratiquants de la religion concernée à une race. Mais si les musulmans sont de race mahométane, alors les catholiques qui manifestent avenue de la Grande Armée et aux Invalides sont de race catholique et vouloir leur jeter des bombes comme le souhaite Bergé, les faire gazer, tabasser arrêter comme le fait Valls, espérer qu'ils seront violés comme le veut Guillon, sont aussi des actes non seulement d'incitation mais, s'agissant de Valls, de pratique de haine raciale…

À moins qu'il n'y ait une "bonne" race, celle des musulmans et une race "inférieure", celle des catholiques ? Comme dans le Coran où la hiérarchie des êtres est clairement décrite : les musulmans, en-dessous les dhimmis chrétiens et juifs, en-dessous les femmes, en-dessous les chiens, en-dessous les cochons... Nos socialistes ont peut-être l'intention d'officialiser la chose ?

C'est apparemment ce que pense Vincent Peillon qui voudrait éradiquer les catholiques "qui ne devraient même pas être vivants" comme aurait dit Clément Méric.

Voir absolument cette vidéo si vous ne l'avez pas encore vue ! Entendre le ministre de l'Education regretter ouvertement ne pas pouvoir supprimer la religion catholique est un plaisir de fin gourmet !!! Que n'aurait-t-on dit s'il avait dit la même chose de l'islam ???
(NDLR)




Le tribunal lyonnais qui va juger Marine Le Pen nous apportera la réponse : soit il la relaxe et c'est donc reconnaître qu'être musulman n'est pas une race, soit il la condamne et c'est vraiment que dans l'esprit tordu des socialistes les religions sont des races. Et alors là il va y avoir du travail à dénoncer toutes les incitations à la haine raciale et les actes racistes commis contre le Pape, les évêques, les prêtres et les églises, tant par la race musulmane que par la race gauchiste (si l'on admet les religions comme des races, pourquoi pas les partis politiques ?)

Maurice D.

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 11:16

Publié le lundi 08 juillet 2013 à 07h45

 

Marine Le Pen

 Photo Max PPP/T. Padilla

 

La patronne du Front national évoque les objectifs de son parti et revient sur l’actualité

Le Parlement européen a levé votre immunité parlementaire. Redoutez-vous que soit prononcée contre vous une peine d’inéligibilité ?
Si vraiment il était envisagé de me condamner à une peine d’inéligibilité pour un délit d’opinion, je vous engage à parier l’intégralité de votre patrimoine sur mon élection à l’Elysée en 2017 ! Non seulement, je pense que je ne serai pas condamnée, mais je suis convaincue de pouvoir faire condamner l’association qui, avec la complicité de députés du Parlement européen, se sert des lois françaises pour mener contre moi un combat politique.

Au nom du principe de la liberté d’exception, Daniel Cohn-Bendit a voté contre la levée de votre immunité. Vous le remerciez ?
Je n’ai pas à le faire. Quand il a lui-même bénéficié de son immunité lorsqu’il était poursuivi pour avoir caché le terroriste allemand Hans-Joachim Klein, cela me paraît la moindre des choses qu’il s’attache à faire respecter le même principe à ses adversaires. Ou alors, on n’est plus en démocratie.

N’y a-t-il pas de l’extrémisme dans vos propos quand vous évoquez l’occupation allemande lorsqu’il s’agit de prièresdans les rues ?
Qui détermine l’extrémisme ? Vous, la presse ? L’Assemblée nationale ? Il s’agit de liberté d’expression. Un principe qui permet de ne pas dire, tous, la même chose. Un principe qui vous amène à accepter que quelqu’un puisse exprimer une pensée différente de la vôtre et même une pensée contre laquelle vous vous battez. C’est ça, la liberté d’expression ! Je maintiens mes propos. Les Français, dans leur immense majorité, sont d’accord avec moi. S’il devait y avoir procès, cela me permettra de parler à nouveau de la laïcité bafouée.

Le débat sur le mariage pour tous a-t-il rapproché les électeursdes différents partis de droite ?
Non. L’UMP a tenté de tirer un bénéfice politique de ce débat. Elle a échoué. La fracture Droite- Gauche qui plaît tellement au PS et à l’UMP n’a duré que le temps de quelques semaines. La collusion UMP-PS est de nouveau totale.

Vous n’avez pas participé aux manifestations. Ça ne vous a pas affaibli au sein de votre parti ?
Au contraire. Certains avaient mal compris ma décision dans un premier temps. Mais les études d’opinion montrent qu’à la réflexion, ils me donnent raison d’avoir pris de la hauteur à l’occasion de ce débat. Pour preuve, ces études démontrent que j’atteins le maximum de confiance au sein de mon propre parti, mais aussi chez des électeurs qui ne votent pas FN.

Les responsables UMP affirment ne pas vouloir faire alliance avec vous, parce que vous voulezla mort de l’UMP. C’est votre objectif ?
C’est surtout le FN qui a décidé de refuser toute alliance avec un parti qui, dans ses idées, diverge fondamentalement avec nous. En revanche, il est sûr que beaucoup de cadres locaux de l’UMP sont de plus en plus nombreux à se rapprocher de nous et à accepter de participer à des rassemblements Bleu Marine.

Nicolas Sarkozy va participer au bureau politique de l’UMP. Vous redoutez son retour ?
C’est tout de même naturel qu’il vienne à l’UMP à la suite de la décision du Conseil constitutionnel qui le rend, lui, redevable de 11 millions d’euros pris en charge par son parti ! Mais j’ai l’impression que les journalistes tirent des conclusions un peu hâtives sur sa présence. De toute manière, je n’ai pas à redouter son éventuel retour. La montée la plus spectaculaire du Front national s’est enclenchée pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Il n’a pas représenté une gêne pour notre mouvement.

Le Conseil constitutionnel a pris une bonne décision à son égard ?
Je suis avocate. Je n’ai pas à juger. En revanche tout ce qui a été dit par ses amis n’a aucun sens. Un dépassement, même de 2 % entraîne un non-remboursement total. C’est vrai pour tous les candidats, y compris aux législatives. C’est une règle brutale, mais acceptée par tout le monde. De plus, je crois que l’UMP n’est pas aussi en danger qu’elle le prétend. Son siège a une valeur de 40 millions. Elle reçoit 20 millions de subventions par an. Elle peut sans problèmes étaler les conséquences de cette perte exceptionnelle sans que cela mette en cause son existence come le prétendent ses responsables.

Dans l’adversité, l’UMP pourrait se ressouder…
Un mouvement politique ne meurt pas du manque d’argent. Il meurt du manque d’idées et c’est le cas de l’UMP. Elle est en train de mourir de sa proximité idéologique avec le PS. Elle est devenue un syndicat de défense des intérêts électoraux où on ne parle plus que de postures, de tactiques et de combats de personnes. Je crois que les municipales vont démontrer l’implosion effective de l’UMP.

Combien de mairies espérez-vous conquérir ?
Impossible de le dire aujourd’hui. Nous aurons des municipalités et surtout, des centaines de conseillers municipaux qui vont porter le message du FN.

Qu’est-ce que changerait pour une localité la présence d’un maire FN ?
Tout ! On arrêterait d’augmenter les impôts, on rétablirait la sécurité, on cesserait de subventionner les associations communautaristes, on en finirait le clientélisme, une spécialité de l’UMPS.

Un maire FN appliquerait la « priorité nationale », doctrine de votre parti ?
Vous savez pertinemment que nous voulons diriger les municipalités dans le respect de la loi. La priorité nationale sera appliquée lorsque nous aurons gagné le pouvoir au niveau national. Pas avant. Je ne raconte pas d’histoires. Je dis seulement aux Français : Voyez ce que nous sommes capables de faire dans une ville et, forts de cette expérience, vous pourrez nous confier la direction de notre pays. Une fois au pouvoir nous ferons plus et mieux car nous pourrons changer les règles du jeu.

Un maire FN supprimeraitles menus hallal ou casherdans les cantines des écoles ?
Evidemment. Il faut rétablir la laïcité à l’école où elle est de plus en plus souvent violée. Il faut y supprimer tout ce qui a un aspect religieux.

Que répondriez-vous aux électeurs qui vous feraient remarquer qu’il y a déjà eu des municipalités FN à Vitrolles, Marignane et Toulon et queça ne s’est pas bien terminé ?
Je leur dirais que c’était il y a plus de 20 ans. Et que les résultats de ces municipalités n’étaient pas mauvais tant qu’elles étaient encadrées par le FN. Après les maires ont repris leur liberté et ont fait n’importe quoi, d’ailleurs parfois sous l’étiquette de l’UMP.

L’élection de Villeneuve-sur-Lota montré les progrès du FN. Mais vous butez toujours sur la marche la plus haute.
Après l’élection de l’Oise, celle de Villeneuve-sur-Lot a surtout révélé que le Front républicain ne fonctionne plus très bien. Dans les deux cas, c’est quand même ce qu’il en reste qui a permis à l’UMP de gagner. ça prouve que dans une confrontation seul à seul, le FN serait le premier parti de France. Aux prochaines législatives, nous dépasserons cette barrière des 50 %, comme nous l’avons déjà fait dans de nombreux cantons.

Comment imaginez-vousle scénario de l’arrivéedu FN au pouvoir ?
Par une victoire à la présidentielle suivie d’une majorité confortable à l’Assemblée nationale.

Vous vous voyez à l’Elysée en 2017 ?
Je pense que nous arriverons au pouvoir, au maximum dans les 10 prochaines années. Donc, peut-être en 2017. Il le faudrait. La destruction qui est imposée à la France commence à s’attaquer aux fondations.

 

Source : Nice Matin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 12:49

Publié le 07.07.2013, 08h11 | Mise à jour : 09h13

 

Trois Français sur cinq ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy soit candidat à l'élection présidentielle de 2017 selon un sondage Ifop pour le JDD à paraître dimanche.

Trois Français sur cinq ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy soit candidat à l'élection présidentielle de 2017 selon un sondage Ifop pour le JDD à paraître dimanche.
| (AFP/ LIONEL BONAVENTURE.)

Trois Français sur cinq ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy soit candidat à l'élection présidentielle de 2017, une proportion stable, selon un sondage Ifop pour le JDD à paraître dimanche.

 

A la question «vous personnellement, souhaitez-vous que Nicolas Sarkozy soit candidat à la prochaine élection présidentielle ?», 59% des personnes interrogées ont répondu non, et 40% oui. 1% ne s'est pas prononcé.

Selon ce sondage réalisé après que l'ex- a annoncé qu'il allait se «mobiliser» contre la décision du Conseil constitutionnel invalidant son compte de la campagne de 2012, cette proportion est sans changement par rapport à un sondage avec la même question posée par le même institut fin juin (60%/40%).

L'ex-président apparaît toujours comme une personnalité peu capable de rassembler par-delà les clivages , puisque 82% des sympathisants UMP souhaitent qu'il soit une nouvelle fois candidat dans quatre ans, alors qu'ils sont aussi nombreux à gauche (81%) à souhaiter qu'il ne se représente pas.

En revanche, une proportion élevée (70%), en nette hausse, pense que l'ex-président de la République sera à nouveau candidat en 2017, 30% pensant l'inverse. Fin juin, ils étaient respectivement 61% à pronostiquer qu'il se présenterait, et 39% à prévoir le contraire. 80% des sympathisants de l'UMP pensent que Nicolas Sarkozy se présentera dans quatre ans, mais aussi 66% des sympathisants de gauche.

Les sympathisants UMP préfèrent Juppé

Selon un sondage exclusif BVA pour i>télé-CQFD et «Le Parisien - Aujourd'hui en France», le 28 juin dernier, en dehors de Nicolas Sarkozy officiellement en retrait de la vie politique, c'est Alain Juppé qui ferait le meilleur candidat à la présidentielle 2017 pour les sympathisants UMP. Ceux-ci le placent en tête avec 54% de leurs suffrages, loin devant Fillon (31%) et copé (8%).

Source : LeParisien.fr

 

 

 

 

 

                                              



 

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6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 09:00

ENQUETE Logement, personnel, frais de déplacement… L’Etat ne se contente pas de verser une généreuse retraite aux ex-Présidents. Une situation unique au monde. -

Selon la loi du 3 avril 1955, Valéry Giscard d'Estaing et Nicolas Sarkozy, mais aussi Jacques Chirac bénéficient d'une "dotation annuelle d'un montant égal à celui du traitement indiciaire brut d'un conseiller d'Etat en service ordinaire". Soit près de 6.000 euros brut par mois. Cette indemnité n'est soumise à aucune condition d'âge, ni même au nombre de mandats. A cela s'ajoute ce qu'on appelle pudiquement des "primes de sujétions spéciales", dont le montant est tenu secret. (Witt/SIPA)

Selon la loi du 3 avril 1955, Valéry Giscard d’Estaing et Nicolas Sarkozy, mais aussi Jacques Chirac bénéficient d’une « dotation annuelle d’un montant égal à celui du traitement indiciaire brut d’un conseiller d’Etat en service ordinaire ». Soit près de 6.000 euros brut par mois. Cette indemnité n’est soumise à aucune condition d’âge, ni même au nombre de mandats. A cela s’ajoute ce qu’on appelle pudiquement des « primes de sujétions spéciales », dont le montant est tenu secret. (Witt/SIPA)

Une fois battus ou retirés de la vie politique, les anciens présidents de la République n’ont pas de souci à se faire sur le plan matériel. Elevés au rang d’«ex», ils continuent d’être pris en charge par l’Etat, qui leur assure un train de vie plus que confortable. Une exception très française. Au 77, rue de Miromesnil, dans les beaux quartiers de la capitale, Nicolas Sarkozy reçoit ses visiteurs avec un certain faste. Tony Blair, René Ricol, Alain Finkielkraut, Florence Cassez tout juste libérée…

L’ancien chef de l’Etat dispose d’un appartement de 320 mètres carrés, composé de 11 pièces, dont une salle classée monument historique, avec des peintures datant du XIXe siècle. Prix estimé de cette location de luxe? Près de 180.000 euros annuels, soit 15.000 euros par mois. Nicolas Sarkozy n’a pas regardé à la dépense, et pour cause, c’est la République qui règle la facture. Conformément à une « décision » signée en 1985 par Laurent Fabius, alors Premier ministre de François Mitterrand, l’Etat met à la disposition des anciens présidents un appartement de fonction « meublé » et « équipé ».

Des privilèges souvent méconnus

Ce texte, qui fait office de référence, est flou: il ne mentionne ni plafond ni limitation de durée. C’est ainsi que Valéry Giscard d’Estaing occupe aux frais du contribuable, depuis plus de trente ans, de splendides locaux boulevard Saint-Germain à Paris. Jacques Chirac bénéficie lui aussi d’un somptueux appartement rue de Lille.

Toujours selon la lettre de Laurent Fabius, les anciens présidents disposent de nombreux autres « privilèges ». Ainsi, une équipe d’au moins sept personnes est prise en charge par la nation. « En réalité, l’Etat n’est pas très regardant, il ne pinaille pas et peut prendre en charge plus de personnel que prévu », assure le député apparenté PS René Dosière. Pour ce spécialiste du train de vie de l’Etat, « il est probable que Nicolas Sarkozy bénéficie de quelques largesses ».

Depuis son départ de l’Elysée, ce dernier dispose d’un directeur de cabinet, d’une conseillère diplomatique, d’une chargée de la communication, de deux secrétaires, d’un intendant… Sans oublier, pour assurer sa protection rapprochée, une équipe de sécurité comprenant au moins deux fonctionnaires de la Police nationale, mais aussi une voiture de fonction avec plusieurs chauffeurs. S’y ajoute la surveillance de son domicile personnel – l’hôtel particulier de son épouse, Caria Bruni-Sarkozy -, assurée par des officiers de gendarmerie. Là encore, aucune durée n’est prévue. Alors que, dans la plupart des pays occidentaux et aux Etats-Unis, ce type de protection policière s’arrête au bout de dix ans.

Séjour assuré dans toutes les ambassades de France

La plupart des anciens chefs d’Etat ont une retraite active, entre réceptions et visites à l’étranger. Pour leurs déplacements, là encore, ils peuvent compter sur la prodigalité de la République: tous leurs voyages sont pris en charge. Trains de la SNCF, avions Air France, navires français, tout est gratuit, et dans la meilleure classe possible. Durant leurs séjours à l’étranger, l’ambassadeur de France en poste se doit d’accueillir les anciens locataires de l’Elysée et de les loger dans sa résidence, comme il le ferait à l’égard d’un président en exercice.

« Nicolas Sarkozy n’utilise pas ces prérogatives », précise toutefois sa chargée de communication. Fin janvier, lorsqu’il s’est rendu à Davos, son séjour a été entièrement financé par l’organisateur du forum économique. Idem, en octobre dernier, alors qu’il a passé quelques jours au Brésil pour une conférence commandée par la banque d’investissement brésilienne BTG Pactual, c’est elle qui a pris en charge les vols et l’hébergement de l’ancien président.

Un insensé cumul des revenus

En sus de ces avantages matériels, la République leur assure une retraite conséquente. Selon la loi du 3 avril 1955, ils bénéficient d’une « dotation annuelle d’un montant égal à celui du traitement indiciaire brut d’un conseiller d’Etat en service ordinaire ». Soit près de 6.000 euros brut par mois. Cette indemnité n’est soumise à aucune condition d’âge, ni même au nombre de mandats. A cela s’ajoute ce qu’on appelle pudiquement des « primes de sujétions spéciales », dont le montant est tenu secret. Ces primes ont officiellement pour objectif de « compenser les contraintes subies dans l’exercice de leurs fonctions ».

Ces émoluments sont cumulables avec d’autres pensions ou salaires. Ainsi, Nicolas Sarkozy peut, à sa guise, effectuer des activités de conférences ou de conseil. Il pourra également, à l’âge de la retraite, toucher les pensions liées aux différents mandats qu’il a exercés, comme ses prédécesseurs. Soit environ 10.000 euros mensuels.

Mais la plus importante source de revenus des anciens présidents prévue par la République, définie par un texte de 1958, reste leur présence – à vie – au Conseil constitutionnel. Cette prérogative leur rapporte 12.000 euros par mois.

Hollande veut rompre avec cette tradition

Aujourd’hui, seul Valéry Giscard d’Estaing siège régulièrement dans cette instance. Depuis plus d’un an, la santé de Jacques Chirac ne lui permet plus de se rendre chez les Sages. Quant à Nicolas Sarkozy, le rejet de ses comptes de campagne, en décembre 2012, par la commission ad hoc, rattachée au Conseil constitutionnel, l’amène à y renoncer temporairement. A son retour, il ne touchera que 6000 euros, au motif qu’il a repris son activité d’avocat.

Pour éviter une collusion évidente, François Hollande a promis, en janvier 2013, de modifier les textes. Les anciens présidents ne seront plus membres de droit du Conseil constitutionnel. Mais la mesure ne s’appliquera pas à ses prédécesseurs. Pour René Dosière, ce changement devrait être l’occasion de préciser le rôle de nos anciens chefs d’Etat. »«Aujourd’hui, ils peuvent cumuler pensions de la République et prestations privées, ce n’est pas sain. »

L’auteur de L’Argent de l’Etat souligne surtout que la note est salée pour les contribuables: selon ses calculs, chaque ex-président coûte entre 1,5 et 2 millions d’euros par an. « Pour les trois anciens chefs de l’Etat, cela fait un total de près de 5 millions d’euros. En soi, ce n’est pas une somme considérable, mais, par les temps qui courent, il n’y a pas de petites économies! »

Source : Le Nouvel Observateur

 

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 16:49

 

 

Le chef de file de l'UMP à Gonesse a annoncé lundi qu'il serait présent sur la liste du Rassemblement bleu Marine en 2014. Il n'est pas le seul : une trentaine de membres d'autres partis ont fait de même.L'élu UMP de Gonesse (Val-d'Oise) Denis Vigouroux, le 1er juillet 2013, avec Marine Le Pen, la présidente du FN (à droite). Il sera sur la liste du Rassemblement bleu Marine aux élections municipales de mars 2014.

L'élu UMP de Gonesse (Val-d'Oise) Denis Vigouroux, le 1er juillet 2013, avec Marine Le Pen, la présidente du FN (à droite). Il sera sur la liste du Rassemblement bleu Marine aux élections municipales de mars 2014. (MAXPPP)

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Il est le chef de file de l'UMP de Gonesse (Val-d'Oise), mais sera présent sur la liste du Rassemblement bleu Marine aux élections municipales de mars 2014. Denis Vigouroux devrait figurer en troisième position sur la liste conduite par Karim Ouchikh, président exécutif d'une formation proche du FN, le Siel (Souveraineté, indépendance et libertés). Ce conseiller municipal d'opposition l'a annoncé lundi 1er juillet, avec des responsables politiques locaux. 

Cet élu municipal n'est pas le seul à quitter son parti pour rejoindre des listes Front national ou Rassemblement bleu Marine. Parmi près de 500 candidats déjà investis pour 2014, une trentaine sont d'anciens militants venant de tous horizons.

De l'UMP au FN, une douzaine de transfuges

Denis Vigouroux est le dernier transfuge en date, mais il est loin d'être un cas isolé. Un document interne, révélé par Le Point.fr le 21 juin, recensait treize candidats  issus de l'UMP investis par Marine Le Pen. "Il s'agit, par exemple, d'Adrien Mexis, tête de liste à Istres (Bouches-du-Rhône), de Catherine Rouvier, tête de liste à Aix-en-Provence, de Philippe de La Grange, candidat au Luc (Var), de Jean-Bernard Formé, tête de liste à Lorgues (Var)", précise le site internet. Une ancienne présidente de l'association des Amis de Nicolas Sarkozy dans les Alpes-de-Haute-Provence, Marie-Anne Baudoui-Maurel, sera même tête de liste à Digne-les-Bains, indiquait le 24 juin Le Dauphiné. 

Pourquoi rejoignent-ils le FN ? "Il n'y a pas de trahison, s'est défendu Denis Vigouroux. Il se trouve que Marine Le Pen nous soutient et tant mieux." "C'est une question de stratégie politique. On s'acheminait vers trois listes d'opposition, avec celle du MoDem. Cela n'avait pas de sens", explique-t-il. Patrick Amate, élu UMP qui portera les couleurs du Rassemblement bleu Marine en 2014 à Carry-le-Rouet (Bouches-du-Rhône), a estimé sur Europe 1, mardi, que "Copé/Fillon, Fillon/Copé, c'est la mascarade, c'est bonnet-blanc et blanc-bonnet".

Comment l'UMP a-t-elle réagi ? Il n'y aura "jamais d'alliance avec le FN", sous peine d'exclusion pour ceux qui enfreindraient ce mot d'ordre, a insisté l'entourage de Jean-François Copé, le président de l'UMP. La même source a annoncé qu'une procédure d'exclusion de Denis Vigouroux avait été engagée. Elle sera à l'ordre du jour du prochain bureau politique, mercredi. Récemment, l'UMP a exclu l'un de ses militants qui avait fait alliance avec le parti d'extrême droite dans une commune de la Somme, Gamaches, en vue des municipales. Elle a également annoncé deux autres exclusions : celle d'un conseiller général de Saint-Gilles (Gard), qui avait publiquement souhaité la candidature dans la commune du député Gilbert Collard, élu sous les couleurs du FN. Et celle de Patrick Amate, élu de Carry-le-Rouet.

Du PS au FN, sept candidats

Sept candidats frontistes sont issus du PS, selon le décompte du Point.fr. "On peut notamment citer Antoine Ibba, tête de liste à Grenay (Pas-de-Calais), Mungo Shematsi à Saint-Martin-d'Hères (Isère) ou l'ex-conseiller municipal Daniel Gest à Outreau (Pas-de-Calais)", indique le site.

Pourquoi rejoignent-ils le FN ? Réfugié politique d'origine congolaise, Mungo Shematsi a adhéré au PS après les émeutes dans les banlieues en 2005. Mais ce professeur d'économie, "dégoûté par les dirigeants socialistes", a décidé de quitter le parti pour rejoindre le Front national. "Au FN, j'ai rencontré des gens ordinaires, pas des racistes", a-t-il expliqué au Parisien (lien pour abonnés) le 21 juin. C'est, dit-il, la curiosité qui l'a poussé, et la personnalité de Marine Le Pen. "Avec son père, je n'aurais pas fait cette démarche", a-t-il précisé au quotidien.

Du MoDem au FN, trois transfuges

Trois candidats sont des transfuges du MoDem de François Bayrou, toujours selon Le Point.fr. Parmi eux, Damien Guttierez, tête de liste FN à La Seyne-sur-Mer (Var), et Pierre-Jean Robinot, candidat à Epinal (Vosges).

Pourquoi rejoignent-ils le FN ? Infirmier de 32 ans, fils de pieds-noirs, Damien Guttierez explique son ralliement à Marine Le Pen par son attachement aux questions de moralité publique, selon Le Point.fr. Il a aussi été membre de l'UMP entre 2004 et 2009, avant de rejoindre François Bayrou. "Je pense qu'une coalition FN-UMP est le souhait de la majorité des électeurs de droite", affirme-t-il au Point.fr.

D'autres partis concernés

Le FN séduit de manière encore plus large. Six candidats investis par Marine Le Pen viennent des partis de Nicolas Dupont-Aignan ou de Philippe de Villiers. Anna Rosso-Roig, candidate du Front de gauche aux législatives de juin 2012, figurera sur la liste du FN aux municipales à Marseille, rappelle Le Parisien. Et Robert Ménard, l'ancien patron de Reporters sans frontières, se présentera à Béziers (Hérault) avec le soutien du Front national.

Source : France TV infos

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 16:27

Le Monde.fr avec AFP | 05.07.2013 à 12h47 • Mis à jour le 05.07.2013 à 13h00

"Si l'UMP se meurt, et si l'UMP meurt demain, ce ne sera pas par manque d'argent mais par manque d'idées", a estimé, vendredi 5 juillet, la présidente du Front national, Marine Le Pen, après le rejet définitif des comptes de campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, synonyme d'un trou d'environ 10 millions d'euros pour le premier parti d'opposition. Pour la dirigeante frontiste "plaie d'argent n'est pas mortelle" mais "plaie d'idées l'est en revanche".

"A la tête d'un siège évalué à 40 millions d'euros et percevant une subvention publique de l'ordre de 20 millions d'euros par an, l'UMP ne sera pas dans des difficultés financières susceptibles de remettre en cause son existence. Il faut sur ce point rétablir la vérité et démasquer les bas exercices de victimisation"

En revanche, l'UMP doit prouver qu'elle apporte encore quelque chose au débat d'idées pour espérer subsister ; et sur ce point c'est mission impossible, tant la voix de l'UMP se confond avec celle du Parti socialiste. Tout ce dont l'UMP rêve, le PS le fait au gouvernement : austérité, TVA sociale, allongement de la durée de cotisation pour la retraite, Europe fédérale, immigration non contrôlée, communautarisme, politique étrangère aux ordres de Washington".

"ON MESURE LE NÉANT QUI FRAPPE L'UMP"

Marine Le Pen fait valoir que son parti, "confronté en 2007 à des difficultés financières bien plus graves que celles de l'UMP au regard de son actif", "a survécu, et a su rebondir plus haut que jamais parce qu'il a un projet solide à proposer aux Français, des idées patriotes que personne d'autre ne défend dans la classe politique française".

Après sa déroute électorale à la présidentielle (10,44 %) et aux législatives (4,29 %) de 2007, le FN avait vu sa dotation publique annuelle passer de 4,5 à 1,8 million d'euros et avait dû vendre son siège historique, le "Paquebot", à Saint-Cloud, pour s'installer dans des locaux plus modestes à Nanterre. Avec les législatives de 2012 (13,6 %), la dotation publique est remontée à 5,4 millions d'euros par an.

"Aujourd'hui, c'est un ancien président de la République, impliqué dans un nombre considérable d'affaires, dont le parti a perdu toutes les élections durant son mandat et que les Français ont sanctionné il y a un an à peine, qui dit incarner une alternative : on mesure le néant qui frappe l'UMP".

Source : Le Monde.fr

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 22:45
  • Publié le 04/07/2013 à 11:01

   La cote d'avenir de Marine Le Pen atteint 31%.

La cote d'avenir de Marine Le Pen atteint 31%. Crédits photo : PHILIPPE WOJAZER/Reuters

SONDAGE - Le front républicain a volé en éclats. Marine Le Pen est en passe de réussir son entreprise de dédiabolisation du Front national.   

 

 

Jamais, dans l'histoire du baromètre TNS Sofres, la présidente du Front national n'était montée aussi haut. La cote d'avenir de Marine Le Pen atteint 31% et accède à la sixième place. Elle gagne 6 points auprès des sympathisants de l'UMP (39%), 3 points auprès de ceux du PS (16) et de la gauche (15). Au lendemain de l'élection partielle de Villeneuve-sur-Lot, nombre de commentateurs n'ont pas voulu voir que des électeurs du PS avaient voté au second tour pour le candidat du FN plutôt qu'en faveur de celui de l'UMP, comme en mars dans l'Oise. Avec la montée de Marine Le Pen dans le baromètre, c'est la preuve que sa politique de dédiabolisation a atteint son objectif: le FN est installé dans le paysage politique et le front républicain a volé en éclats.

Désormais, les stratèges électoraux du PS et de l'UMP s'inquiètent pour les municipales. Les socialistes ont bien compris que, faute d'union dès le premier tour, ils risquaient de se voir reléguer à la troisième place dans un grand nombre de villes. Le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, l'a rappelé lundi dernier à Matignon: «Il faut l'union de la gauche et des écologistes aux municipales dès le premier tour et dans toutes les villes. Chacun doit prendre ses responsabilités.» À l'UMP, on en est pour le moment à exclure ceux qui annoncent leur intention de s'allier avec le FN, en espérant qu'en mars prochain ils ne seront pas trop nombreux à céder aux sirènes du FN entre les deux tours. Jean-François Copé espérait une vague bleue aux prochaines municipales. Si ça continue comme ça, la vague risque de virer au bleu marine…

Source : le figaro.fr

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