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Journal de bord de J.M Le Pen

       
    
  n° 327 / 12 juillet 2013 / /

 
Comme chaque semaine retrouvez le blog vidéo de Jean-Marie Le Pen présenté par Guillaume L’Huillier. 

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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 06:23

Publié le 13.08.2013, 23h13 | Mise à jour : 23h49

Plusieurs associations opposées au mariage homosexuel ont déposé des recours devant le Conseil d'Etat pour lui demander d'annuler l'application de la loi.

Plusieurs associations opposées au mariage homosexuel ont déposé des recours devant le Conseil d'Etat pour lui demander d'annuler l'application de la loi.| AFP/Loïc Venance

Les associations opposées au mariage homosexuel sont loin d'avoir abdiqué. Plusieurs d'entre elles ont déposé des recours devant le Conseil d'Etat pour lui demander d'annuler l'application de la loi, a-t-on appris mardi auprès de la haute juridiction administrative.

 L'une d'elles, l'Union des Familles en Europe (UFE), estime que la loi du 17 mai 2013, ouvrant le mariage et l'adoption aux couples homosexuels, est «contraire aux traités signés par la et doit être déclarée inapplicable», a-t-elle précisé dans un communiqué. Elle a déposé au Conseil d'Etat une requête en «annulation pour excès de pouvoir», dans laquelle elle affirme que cette loi viole le Pacte international relatif aux droits civils et , adopté par l'ONU le 16 décembre 1966 et ratifié par la le 28 mai 1981. Ce dernier stipule que «le droit de se marier et de fonder une famille est reconnu à l'homme et la femme à partir de l'âge nubile».

L'UFE demande en conséquence au Conseil d'Etat d'annuler le décret d'application du 24 mai 2013, ainsi que l'arrêté du même jour sur la modification du livret de famille et la circulaire du 29 mai du ministère de la Justice. Elle précise dans son communiqué que, si elle était déboutée, elle porterait l'affaire devant le Comité des droits de l'Homme de l'ONU. Cette association dit soutenir l'action de certains fondateurs de la Manif pour tous, désormais réunis au sein de l'Avenir pour tous, «afin que le mariage et la filiation hétérosexuelle soient sanctuarisés par référendum dans la Constitution et qu'une Union Civile soit proposée aux homosexuels qui voudraient en bénéficier».

D'autres requêtes déposées

De son côté, La Manif pour tous «se félicite de cette initiative», a déclaré mardi soir le coordinateur général du mouvement, Albéric Dumont, en précisant que l'Avenir pour tous était «une association proche, mais pas le prolongement de la Manif».

Le Conseil d'Etat a confirmé le dépôt le 2 août de la requête de l'UFE, précisant que d'autres ont été présentées contre les mêmes décret, arrêté et circulaire. Elles proviennent de l'Union départementale des associations familiales des Hauts-de-Seine (UDAF 92), de la Confédération nationale des associations familiales catholiques et de Franck Meyer, maire de Sotteville-sous-le-Val (Seine-Maritime) et président du Collectif des maires pour l'enfance.
                                    

LeParisien.fr

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 09:09

De mieux en mieux avec ce ministre Valls !!

 

18 juillet 2013 à 07:20  

 

 

 

  Manuel Valls avec le recteur de la Mosquée de Paris Dalil Boubakeur, mercredi soir.

Manuel Valls avec le recteur de la Mosquée de Paris Dalil Boubakeur, mercredi soir. (Photo Pierre Andrieu. AFP)

Récit Le ministre de l'Intérieur participait mercredi soir à un repas de rupture du jeûne.

Par BERNADETTE SAUVAGET
Libération

Dans la salle d’apparat de la Grande mosquée de Paris, les quelque 200 cents convives, une très grande majorité d’hommes, se serrent autour des tables. Les places sont comptées. Un peu avant 22 heures, un micro diffuse la prière d’un imam en arabe, qui annonce la rupture du jeûne. A la table officielle, le recteur Dalil Boubakeur, également  président du CFCM (Conseil français du culte musulman), tend quelques dattes à Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, chargé des cultes. C'est ainsi que traditionnellement, en islam, on rompt le jeûne, en mangeant des dattes et en buvant un peu de lait fermenté. 

Quelques minutes auparavant, sur les marches d’entrée de la Grande mosquée de Paris, devant les caméras de télévision, le ministre a  expliqué le sens de sa présence : «Une manière pour la République  d’adresser des regards d’affection aux musulmans de notre pays.»

Depuis plus d’une quinzaine d’années, à l’occasion du ramadan, nombre de mosquées, à travers la France, organisent ainsi des iftars (repas de rupture de jeûne) en conviant responsables politiques et religieux. C’est devenu une manière pour les musulmans de France de signifier leur appartenance à la communauté nationale. Mercredi soir, l’iftar de la Mosquée de Paris, a des allures très officielles, même s’il n’a pas le prestige du très prisé dîner du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France).

Outre Manuel Valls, plusieurs personnalités politiques sont présentes : Anne Hidalgo, la première adjointe socialiste de Paris (et candidate à la mairie), la sénatrice de Paris, Barizia Khiari, elle aussi socialiste, et Valérie Pécresse, députée UMP des Yvelines et ancienne ministre de Nicolas Sarkozy. La communauté juive est aussi représentée avec le  président du Crif, Roger Cukierman et Joël Mergui, président du Consistoire central. Les autres religions ont des délégations plus modestes.

«Nous demandons beaucoup à l’islam»

Pour commencer le repas, on sert aux convives une chorba, la soupe traditionnelle du Maghreb. Le recteur Dalil Boubakeur trace, lui, dans son discours, une sorte de feuille de route au CFCM dont il est redevenu le président à la fin du mois de juin. «Le principal défi de l’islam est de montrer qu’ll n’est pas rétif à la laïcité», explique-t-il, prenant acte de la défiance grandissante de l’opinion publique à l’égard de la deuxième religion de France. Le président du CFCM promet la mise en place d’une charte pour montrer que les musulmans sont respectueux des lois de la République. 

Dans sa réponse, Manuel Valls souhaite que «ce mois de ramadan soit un mois de paix et de fraternité pour tous les musulmans». Reprenant les termes du discours prononcé il y a peu, à Tunis par le président de la République François Hollande, il affirme que «l’islam et la démocratie sont compatibles». Il souligne aussi qu’aucune religion «ne peut imposer sa loi à la République» et s’engage à lutter contre l’islamophobie. «Nous demandons beaucoup à l’islam. De régler en quelques années ce que d’autres cultes ont réglés en quelque siècles», reconnaît-il également. Ce jeudi, le ministre de l’Intérieur assistera à un autre iftar, à la Grande mosquée de Lyon, cette fois-ci. Pour marteler le message.

 

Source : Libération

 

 

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 23:14

Le Point.fr - Publié le 08/07/2013 à 20:03 - Modifié le 08/07/2013 à 20:37

 

 Président d'une association pour la défense de la culture tsigane, Louis de Gouyon Matignon est révolté par les propos tenus par Christian Estrosi.

 

Christian Estrosi a proposé un mode d'emploi pour "chasser les roms" des villes. Christian Estrosi a proposé un mode d'emploi pour "chasser les roms" des villes. © Sipa

Les propos du député-maire UMP de Nice, Christian Estrosi, continuent à indigner. Dimanche 7 juillet, l'ancien ministre du gouvernement Fillon s'est lancé dans une diatribe contre "les Roms", alors qu'en réalité le problème évoqué par Christian Estrosi (l'occupation illégale d'un terrain à Nice) concerne les gens du voyage, et donc des citoyens français. "J'en ai maté d'autres, je vous materai", a-t-il, entre autres, déclaré au micro d'Europe 1.

Louis de Gouyon Matignon est président de l'association Défense de la culture manouche. Il dénonce des propos "indignes d'un élu de la République". En guise de riposte, il s'apprête à déposer plainte contre Christian Estrosi. Réaliste, "l'avocat des Manouches" n'espère pour autant "ni blâme, ni peine d'inéligibilité", mais "des excuses sincères et publiques" du maire de Nice "en tant qu'homme".

Lire le portrait de Louis de Gouyon Matignon, l'aristo amoureux des Manouches

Interrogé, Louis de Gouyon Matignon reconnaît "l'illégalité" de l'occupation du terrain. "Mais ils n'ont pas le choix", précise-t-il. La ville de Nice n'étant pourvue que d'une aire d'accueil de 50 places... Ce qui est à ses yeux bien trop peu. "De plus, elle est entièrement bétonnée. L'été, l'air y est irrespirable", poursuit-il.

Afin de calmer les tensions, Louis de Gouyon Matignon réclame la mise à disposition d'une aire de grand passage (un terrain de plusieurs hectares où seule l'électricité est fournie, NDLR). Dans un dernier éclat de voix, l'amoureux de la culture manouche porte l'estocade contre Christian Estrosi. "Cet amalgame n'est qu'un bien mauvais calcul électoral. Christian Estrosi n'oublie qu'une seule chose : les Manouches sont des citoyens français !"

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6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 20:51

Mélissandre Briansoulet |

Jeudi 4 Juillet 2013

Une dizaine d’officiers ont publié sur Francetv info, un communiqué anonyme. Selon eux, des changements évidents sont à opérer au sein de l’armée française pour plus d’efficacité et de modernité.

 

Entrainement d'une patrouille française - NICOLAS JOSE/SIPA
Entrainement d'une patrouille française - NICOLAS JOSE/SIPA
Les jeunes militaires du mouvement Marc Bloch mettent le doigt sur la baisse de régime au sein de l’armée française. Issus de différents corps d’armée, la réclamations sont les mêmes : l’armée perdrait en crédibilité, son efficacité serait remise en cause. 

 

Pourtant, il est expressément indiqué dans ce communiqué « qu’à l’heure où l’armée française au Mali, pour la première fois depuis des décennies, défend à la fois des intérêts économiques de la France, les valeurs universelles de notre Patrie (…), l’armée française est menacée de déclin. »

Et le constat s’alourdit : les régiments tombent les uns après les autres, les effectifs sont réduits, le budget de l’armée française est rogné jusqu’à son maximum. Toutes ces doléances ne sont pourtant pas secrètes. Ce sujet a été soulevé par la cour des Comptes, le Conseil supérieur à la fonction militaire, et même sur certains blogs de militaires et d’anciens militaires, rapporte le communiqué. Pourtant, selon eux, rien ne semble freiner la perte de vitesse de l’armée française.

 

Pierre Berjot, un ancien militaire lavallois, en Mayenne, se souvient de la visite de Nicolas Sarkozy, en 2008, venu annoncer la dissolution du 42e régiment. Un coup dur pour l’ensemble des militaires et leurs familles. A l’époque, Nicolas Sarkozy avait assurer au maire de la ville, Guillaume Garot, sa volonté de ne pas laisser tomber Laval.
 
L’ancien caporal chef fait référence au livre blanc de la défense et sécurité nationale. Ce document exposant un plan de restructuration de l’armée française n’a visiblement pas fait forte impression auprès des militaires français.

 

Artillerie - 68 Regiment d'artillerie - NICOLAS JOSE/SIPA
Artillerie - 68 Regiment d'artillerie - NICOLAS JOSE/SIPA
L’objectif du communiqué est de faire entendre le mal-être ambiant qui règne au sein de l’armée.
 
Comme un manque de logique et de cohérence dans le recrutement. Lorsque l’on trouve, au sein d’un régiment, plus d’officiers que nécessaire, et des colonels en mal de commandement, le malaise s’installe.
 
Plus concrètement, alors que les sous officiers se multiplient, pour un nombre de soldats trop faible, les colonels, eux, sont relégués à des postes administratifs « pour les occuper avant leur retraite », selon le communiqué, ce qui représente une dépense superflue.
 
Un système complexe et trop souvent inégal, qui nuit au moral des troupes. Ajoutons à cela l’épisode « Louvois ». Ce logiciel conçu pour réguler le système de paie des militaires français, et qui finalement a privé un grand nombre d’entre eux de leur salaire. Retards de paiement, manque de clarté, problèmes techniques… Un « bug », qui a plongé bien des familles dans l’embarras financier. Lorsque les militaires lisent sur leurs fiches de paie moins 600 euros, moins 1000, et ce, sans raison apparente, les soldats français, tous grades confondus, ont le moral en berne.
 
De même, les lieutenants, au nom de l’armée française, dénoncent dans leur communiqué un problème de réarmement. Trop peu de moyens sont déployés pour équiper les soldats de manière individuelle. De nouveaux treillis, chaussures, et gilets par balles sont plus que nécessaires aux soldats français.
 
En clair, un manque général de matériel, autant à l’échelle individuelle que médicale, voire même un manque de transports (hélicoptères, blindés…)

 

Paras du 3 regiment de parachutiste d'infanterie de marine de Carcassonne - NICOLAS JOSE/SIPA
Paras du 3 regiment de parachutiste d'infanterie de marine de Carcassonne - NICOLAS JOSE/SIPA
Les jeunes militaires, dans leur communiqué, s’inquiètent de la situation de l’armée française dans sa globalité. Des manques de moyens financiers aux problèmes d’organisation, autant de défaillances qui nuisent au moral de l’ensemble des militaires, et qui tend à leur faire perdre en efficacité.
 
Cinq propositions sont alors modestement proposées. « Nous n’avons pas la prétention de tout savoir ni de tout bouleverser, car c’est au peuple de le décider ». Les jeunes militaires du mouvement Marc Bloch (officier de réserve et universitaire) suggèrent une augmentation du budget de la défense, la création d’une commission parlementaire de révision des primes et indemnités des militaires, le maintien des régiments, et une diminution du nombre d’officiers.
 
Bien que le succès de l’intervention au Mali  ait redoré le blason de l’armée française, les dysfonctionnements perdurent, et les militaires, demeurent toujours inquiets.

 

Source : Mariane.fr 

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:04

20 juin 2013 à 07:21   

Lors du discours du 1er mai de Marine Le Pen à Paris, place de l'Opéra.

Lors du discours du 1er mai de Marine Le Pen à Paris, place de l'Opéra. (Photo Joel Saget. AFP)
 
témoignages Un colloque intitulé «1972-2012, retour sur 40 ans de Front national» se tient durant deux jours à l'université de Nanterre. Le FN est-il un terrain d'étude comme les autres ? Trois chercheurs racontent comment ils travaillent.
Par CHARLOTTE ROTMAN
Libération

C'est une première. A partir de ce jeudi, un colloque de grande ampleur entièrement dédié au Front national va se tenir sur deux jours avec une vingtaine de chercheurs. Le FN y sera passé au crible, examiné sous toutes les coutures : le FN sur la Toile, le Front national à la conquête des esprits : think tanks, conseil scientifique et formations internes, ses réseaux européens, les logiques du vote... «On voulait marquer le coup, mais pas juste au moment des 40 ans du parti, en octobre dernier, pour ne pas faire commémoratif», explique le sociologue Sylvain Crépon, organisateur avec Alexandre Dezé de cette rencontre intitulée «1972-2012, retour sur 40 ans de Front national» à l'université de Nanterre. «Le FN est souvent vu comme un ennemi politique qu'on ne connait pas bien», dit il encore. D'où l'utilité de ces recherches, effectuées en plongée, parfois en apnée. Car c'est bien un objet composite, mouvant, vivant... Comment les chercheurs appréhendent ils ce terrain ? Avec quelles précautions ? Quelles inquiétudes, parfois ? Trois d'entre eux ont répondu à Libération.

«Je respecte les mêmes règles qu'avec n’importe quel autre parti»
Sylvain Crépon, 44 ans, chercheur au laboratoire Sophiapol de l’université Paris-Ouest Nanterre, intervient sur «le renouvellement générationnel des militants frontistes au prisme de la question idéologique»

«Je travaille en immersion, au contact des cadres et des militants du FN. Mon positionnement c'est d'être transparent : je dis ce que je fais et qui je suis, que je suis là pour retracer des trajectoires, les saisir. Inévitablement on m'interroge sur mes idées politiques. Je n'en parle pas de moi-même en premier lieu, cela pourrait être pris pour de la provocation, mais quand la question vient, je réponds que je n'ai pas les mêmes idées politiques, que je suis un homme de gauche. Je me suis rendu compte dès les années 90 – c'est à dire à une époque où les enquêtes étaient plus compliquées à mener qu'aujourd'hui, et où on sentait plus de paranoïa – que cela avait le mérite de faire baisser la suspicion. Parce qu'il n'y a pas d'ambiguïté. Après ils refusent ou ils acceptent, mais c'est clair. Je ne suis pas masqué, ou infiltré.

Je peux leur proposer l'anoymat, je respecte ces règles comme avec n'importe quel autre parti. Même si c'est un parti singulier, on doit avoir le même recul et la même rigueur. Au début je me suis posé des questions sur mon positionnement, mais c'est vite tombé. Il m'est arrivé d'enquêter sur des partis dont je me sens plus proche : on me tutoyait, il y avait quelque chose de fraternel. Et à ce moment-là je me suis souvenu de mes enquêtes sur le FN : c'est un garde fou pour avoir la bonne distance.»

 

«J’essaye de formuler une compréhension du vote»
Joël Gombin, 30 ans, au Curapp, université Picardie Jules-Verne. Intervient sur «un Front national à la carte ? Géographies électorales du front national»

«Je travaille surtout sur les cartes éléctorales, les résultats, donc je suis moins en contact avec des militants que d'autres collègues. Au début quand on commence à travailler sur le FN, on peut ressentir une étrangeté, une mise à distance. Mais ce n'est pas du tout un problème insurmontable. Quand on travaille sur l'extrême droite, comme chercheur, on est obligé d'expliciter son rapport à l'objet. Cela ne reste pas implicite. On s'interroge sur le rapport qu'on a, on est plus amené à le contrôler.

J'ai été socialisé dans une famille plutôt à gauche; d'une certaine manière l'extrême droite est toujours comme un spectre qui plane. Mais j'essaye de formuler une compréhension du vote, où chacun puisse se reconnaître. Je produis un discours qui n'est pas militant. Il m'est arrivé de présenter mes résultats devant des membres du FN et chacun peut s'y retrouver.»

 

«Je ne me sens pas prisonnier d’une logique antifaciste militante»
Jean-Yves Camus, 55 ans, à l'Iris, intervient sur «les réseaux européens du FN», et «l’héritage idéologique de la Nouvelle Droite au sein du FN. Vers de nouvelles configurations identitaires»

«J'ai commencé à m'intéresser au FN avant qu'il n'émerge. Je me suis d'abord intéressé à la littérature de droite: j'ai lu des Maurras, des Brasillach, des Drieu dont une bibliothèque municipale près de chez moi se débarrassait. Puis, étudiant à Sciences-po, on me disait que l'extrême droite était morte. C'était avant l'émergence éléctorale du FN mais je ne voyais pas pourquoi une tradition qui a perduré deux siècles après la Révolution française ne pourrait pas réapparaitre, si par exemple une nouvelle personnalité émergeait ou si le logiciel était rénové. A cette époque, on était très peu. Il fallait défricher. Je suis spécialiste de l'histoire des idées et également comparatiste, d'ailleurs je publie majoritairement à l'étranger. Je m'attache à réinscrire cette histoire dans la grande famille des droites.

Je considère que le FN est un objet scientifique. Je ne me sens pas prisonnier d'une logique antifaciste militante. Les électeurs et les militants FN sont des compatriotes, des citoyens qui professent les idées d'un parti légal. Dès lors, je fais un travail de scientifique avec les règles déontologiques. Il y a pour moi deux spécificités : les milieux les plus radicaux, qui n'ont pas de vocation électorale, et considèrent qu'il y a le clan et les autres et ont des réticences à parler à des gens qu'ils voient comme appartenir au camp d'en face. L'autre particularité, c'est que je suis juif pratiquant et identifié comme tel, et cela a pu poser un problème face à un certain antisémitisme. C'était surtout vrai au début. Mais même ceux qui disaient des choses affreuses, je ne les ai jamais considérés comme infrahumains. Il y a quelque temps, on pouvait avoir des problèmes de violences physiques de la part de certains qui débordaient des consignes, quelques baffes, ou des insultes. C'est vrai que cela n'arrive pas dans d'autres partis.

Que le FN devienne un objet d'étude sociologique, cela les flatte aussi, c'est la preuve à leurs yeux qu'ils parviennent à faire leur sortie du ghetto. Mais pour autant on ne va pas s'interdire d'analyser ce phénomène là. On a eu cette conversation mille fois avec ceux qui travaillent sur le FN, notre travail est de rendre compte du réel. Notre utilité de chercheur c'est de le connaître le mieux possible. Pour un travail durable, on bâtit un capital de confiance, et des règles d'honneur. Pas d'anathème, ni de réductions. On le traite comme n'importe quel objet. Après j'ai aussi fait le choix d'avoir une double carrière, je suis cadre dans la fonction publique. Si je le souhaite, je peux décrocher à tout moment.»

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 23:45
/ 18 juin 2013 / Mots-clefs : /
 
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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 09:04
Pour ceux qui n'ont pu regarder cette émission,vu l'heure de diffusion 23h !!
REGARDEZ CETTE VIDEO !!
Grandes sociètés et politiques de Droite et de Gauche fraudeurs ........
SERGE
Magazine d'information Cash Investigation :  Le mardi 11 juin 2013 à 20:45  sur France 2
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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 13:07

Le gouvernement lui a trouvé un emploi avec forte rétribution. Il pourra oublier les syndiqués qui (avec les subventions de l'état), l'ont fait vivre pendant des années  !!                   

 

 ATT00001

   

     

François Chérèque, 56 ans, ex-secrétaire général de la CFDT, a été nommé en Conseil des ministres Inspecteur général des affaires sociales, dès le mois de janvier.

Ça sert d’avoir appelé à voter Hollande !!

Avec un statut privilégié, une très haute rémunération et aucune responsabilité réelle, le brave Chérèque s’est donc vu récompensé avec reconnaissance par le Président normal, lequel n’est jamais ingrat pour offrir des postes, placer les copains, créer des commissions s’il le faut à cet effet, et distribuer l’argent des contribuables à ses amis. Déjà le père de François Chérèque, Jacques Chérèque (à l’origine ouvrier syndiqué) avait été nommé Préfet par François Mitterrand. Aujourd’hui, papa Chérèque bénéficie encore d’une retraite plus que confortable > 6 000 EUR qui laisse rêveur le Français moyen… Avec le socialisme, ses exigences de solidarité nationale, ses donneurs de leçons de morale et ses dirigeants prétendus « irréprochables », l’époque des cadeaux et des prébendes perdure avec succès dans notre France… sans hypocrisie, car tout est officiel !

source Le Point

HOLLANDE NOUS SERRE LA CEINTURE POUR GAVER SES AMIS AVEC NOS IMPÔTS !
> A DIFFUSER CAR CE N'EST PAS PAR LA TELE QUE VOUS L'APPRENDREZ
 

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 09:01

François Hollande a sorti sa calculette pour compter le nombre de sièges socialistes à l’Assemblée nationale. Sa majorité absolue est-elle en péril?

Anna Cabana
Le 11/06/2013 à 8:14
Mis à jour le 11/06/2013 à 8:21

Anna Cabana (BFMTV)

 

Anna Cabana (BFMTV)

La majorité absolue du PS à l'Assemblée nationale est-elle en péril? Lors de législatives partielles dimanche dernier, le PS a perdu deux sièges à l'Assemblée. Dimanche prochain, il y aura une nouvelle élection partielle dans la circonscription de Jérôme Cahuzac et, à l’Elysée, on ne se fait pas beaucoup d’illusion sur l’issue du scrutin!

Dans cette 3e circonscription du Lot-et-Garonne, 17 candidats sont en lice. Et comme il s’agit de l’ancien fief de Jérôme Cahuzac, cette partielle revêt une vraie charge symbolique. Les proches de Hollande envisagent le pire, c’est à dire l'élimination dès le premier tour du candidat socialiste, Bernard Barral, et donc un second tour UMP-Front National.

"Si le pire est évité, ce sera déjà une victoire", confie un conseiller de François Hollande. S’attendre au pire, c’est se réserver la possibilité d’avoir une bonne surprise. Cette élection est l’objet de toutes les attentions des amis de Hollande. Non seulement Harlem Désir, le premier secrétaire du PS, s’est rendu sur place pour soutenir le candidat du parti mais il y a aussi, et surtout, deux poids lourds de la Hollandie, les ministres Manuel Valls et Stéphane Le Foll, qui ont fait le déplacement.

 

Si le PS perdait ce siège, cela affaiblirait la majorité?

 

Il n’est jamais bon de perdre une partielle, surtout une partielle symbolique comme celle-là. Surtout une semaine après que le PS a perdu deux sièges à l'Assemblée nationale, à la suite des deux législatives partielles chez les Français de l'étranger, en Amérique et en Europe du sud-Israël. Ces deux élections se sont soldées, dimanche, par le remplacement de deux socialistes par un UMP, Frédéric Lefebvre, et un UDI, Meyer Habib. Alors bien sûr à droite, on est ravi. Jean-François Copé n’a pas manqué de relever que "le PS a perdu les sept élections législatives partielles qui ont eu lieu depuis un an." Le président de l’UMP veut y voir "un message de désaveu très clair que les Français envoient à François Hollande et à son gouvernement." Certes. Mais c’est la tradition, que les élections partielles ne soient pas favorables à la majorité en place. C’était pareil, voire pire, sous Sarkozy

 

Le problème des municipales

Est-ce qu’il y a un risque que le PS perde la majorité absolue à l’Assemblée nationale? A ce stade non. La majorité absolue est à 289 sièges. Malgré les deux défaites de dimanche, le groupe socialiste à l'Assemblée conserve 292 sièges. Il y a donc une marge, petite, mais une marge.

Cela dit, les socialistes ne sont pas sûrs de conserver la majorité absolue jusqu'à la fin du quinquennat. Car il y a les municipales de 2014. Certains députés, qui cumule des mandats et qui n’en auront plus le droit, pourraient être tentés de choisir de rester maire, et donc abandonner leur siège de député. Ce qui provoquerait de nouvelles élections partielles. Or ce ne sera pas le moment d’offrir aux électeurs l’opportunité de sanctionner François Hollande. C’est ce que Bruno Le Roux, le patron des députés socialistes, commence déjà d’expliquer à ses ouailles. Moins il y aura de partielles, mieux Hollande se portera.  

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 16:18
CE N'EST PAS UNE PLAISANTRIE : EXCÉDÉS PAR HOLLANDE, DES MILITAIRES VEULENT PRENDRE LE POUVOIR ET LE DISENT OUVERTEMENT DANS LEUR PRESSE ! La "Revue de l'Arsenal", publication militaire d'extrême droite, appelle des haut-gradés de l'armée française à provoquer un coup d’État en France, en 2013. C'est sur son blog que Jean-Dominique Merchet, le journaliste le mieux informé de France sur les questions militaires a dévoilé l'information dans un billet intitulé : "Cette extrême-droite qui fantasme sur un coup d’Etat militaire." Il y explique : "Un groupe royaliste qui se revendique du Printemps français appelle à un «coup de force» de la part d'officiers catholiques". Galvanisés par les manifestations contre le mariage gay, à l'extrême droite "catho-tradi", certains ont manifestement envie de ne pas s'arrêter là... Qu'apprend-on sur le blog de Jean-Dominique Merchet ? Que certains militaires, y compris au plus haut sommet de l'Etat, seraient dans une dérive factieuse. Et Jean-Dominique Merchet donne des noms. A l'origine de l'affaire, une Revue militaire intitulée la "Revue de l'Arsenal" qui, dans un article évoque "le grand mécontentement" des armées et qui contient un appel au putsch. Autour de cette revue, gravitent des groupes extrémistes et traditionalistes : le printemps Français, Lys Noir (et le Mouvement du 6-Mai jusqu'à présent inconnu), qui se sont illustrés par leur jusqu'au boutisme dans le combat contre le mariage homosexuel. "Ce n'est pas l'appel au putsch qui est jugé préoccupant en tant que tel, mais le fait que plusieurs officiers généraux catholiques de renom soient, pour l'occasion, présentés comme les fers de lance d'un combat contre "le cabinet franc-maçon" du ministre Jean-Yves Le Drian : Benoît Puga, chef d'état-major particulier du président de la République François Hollande, Pierre de Villiers, major général des armées, et Bruno Dary, ancien gouverneur militaire de Paris qui a quitté ses fonctions actives depuis un an", estime le Monde daté de samedi dans un article très détaillé sur le sujet. Interrogé par la Dépêche de ce samedi, Jean-Dominique Merchet ajoute : Les militaires "qui ne sont pas dans cette mouvance me félicitent d’avoir écrit un article, mais ceux qui sont dans la mouvance du Printemps français me font la gueule. Il y a 250 000 militaires dans le pays, mais le «Lys Noir» est une infinie minorité qui cherche à avoir un impact sur les autres, car elle est très présente".
EXCÉDÉS PAR HOLLANDE,

DES MILITAIRES VEULENT PRENDRE LE POUVOIR ET LE DISENT

OUVERTEMENT DANS LEUR PRESSE !
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La "Revue de l'Arsenal", publication militaire d'extrême droite, appelle des haut-gradés de l'armée française à provoquer un coup d’État en France, en 2013.

C'est sur son blog que Jean-Dominique Merchet, le journaliste le mieux informé de France sur les questions militaires a dévoilé l'information dans un billet intitulé : "Cette extrême-droite qui fantasme sur un coup d’Etat militaire." Il y explique : "Un groupe royaliste qui se revendique du Printemps français appelle à un «coup de force» de la part d'officiers catholiques".

Galvanisés par les manifestations contre le mariage gay, à l'extrême droite "catho-tradi", certains ont manifestement envie de ne pas s'arrêter là...

Qu'apprend-on sur le blog de Jean-Dominique Merchet ? Que certains militaires, y compris au plus haut sommet de l'Etat, seraient dans une dérive factieuse.

Et Jean-Dominique Merchet donne des noms. A l'origine de l'affaire, une Revue militaire intitulée la "Revue de l'Arsenal" qui, dans un article évoque "le grand mécontentement" des armées et qui contient un appel au putsch.

Autour de cette revue, gravitent des groupes extrémistes et traditionalistes : le printemps Français, Lys Noir (et le Mouvement du 6-Mai jusqu'à présent inconnu), qui se sont illustrés par leur jusqu'au boutisme dans le combat contre le mariage homosexuel.

"Ce n'est pas l'appel au putsch qui est jugé préoccupant en tant que tel, mais le fait que plusieurs officiers généraux catholiques de renom soient, pour l'occasion, présentés comme les fers de lance d'un combat contre "le cabinet franc-maçon" du ministre Jean-Yves Le Drian : Benoît Puga, chef d'état-major particulier du président de la République François Hollande, Pierre de Villiers, major général des armées, et Bruno Dary, ancien gouverneur militaire de Paris qui a quitté ses fonctions actives depuis un an", estime le Monde daté de samedi dans un article très détaillé sur le sujet.

Interrogé par la Dépêche de ce samedi, Jean-Dominique Merchet ajoute : Les militaires "qui ne sont pas dans cette mouvance me félicitent d’avoir écrit un article, mais ceux qui sont dans la mouvance du Printemps français me font la gueule. Il y a 250 000 militaires dans le pays, mais le «Lys Noir» est une infinie minorité qui cherche à avoir un impact sur les autres, car elle est très présente
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