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Journal de bord de J.M Le Pen

       
    
  n° 327 / 12 juillet 2013 / /

 
Comme chaque semaine retrouvez le blog vidéo de Jean-Marie Le Pen présenté par Guillaume L’Huillier. 

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 16:23

|  Par Lénaïg Bredoux

Selon des documents consultés par Mediapart, l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy à l’Elysée et ambassadeur de France en Tunisie a été interpellé par la douane à la gare du Nord le 31 juillet, sans document d’identité. Il transportait 350.000 euros et 40.000 dollars en liquide et partait pour Bruxelles.

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 09:33

                                     

                                              

  La veuve d'un bijoutier décédé lors d'un braquage qui avait mal tourné en 2011, à Cambrai (Nord), a été victime à son tour jeudi matin d'un vol au cours duquel elle a été blessée.

La veuve d'un bijoutier décédé lors d'un braquage qui avait mal tourné en 2011, à Cambrai (Nord), a été victime à son tour jeudi matin d'un vol au cours duquel elle a été blessée. | AFP

            

Jeudi matin, sa veuve Monique a été victime d'un nouveau braquage. Deux hommes se sont introduits dans la bijouterie vers 10 heures, profitant de l'entrée d'une personne âgée à laquelle Mme Bouquignaud avait ouvert la porte, avant de faire rentrer au moins un complice, selon le procureur de la République à Cambrai, Jérôme Marilly.

«Elle a une fracture du bras, la comme un compteur à gaz....»

Les braqueurs, armés d'un taser, ont fait usage de violence à l'encontre de la bijoutière pour dérober le fond de caisse et des bijoux.  Il semble qu'au moins une autre personne les attendait dans une voiture à proximité du magasin. La commerçante, qui a également été la cible d'un jet de gaz lacrymogène, a été admise à l'hôpital de Cambrai. Son état n'inspire pas d'inquiétude, mais elle a été «très choquée» par ce braquage intervenu trois mois après le procès de celui-ci au cours duquel son mari a trouvé la mort, a souligné le procureur. Les malfaiteurs sont toujours activement recherchés jeudi soir. La police judiciaire de Lille est chargée de l'enquête
.Interrogée par RTL, la fille de Monique Bouquignaud  confie, émue, qu'elle est anéantie par l'agression de sa mère : «Ils se sont acharnés sur elle, explique t-elle.. Elle a vraiment cru qu'ils allaient la tuer». Et d'ajouter : «Elle a une fracture du bras, la tête comme un compteur à gaz, des hématomes partout, des tuméfactions sur le visage...Faut qu'on les arrête... mais je n'attends plus rien. J'attends juste que l'on se reconstruise.»
VIDEO. La gérante blessée dans un nouveau braquage 

LeParisien.fr

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 00:52

Le Point.fr - Publié le 21/06/2013 à 11:01 - Modifié le 21/06/2013 à 15:42

 

Un haut magistrat, indigné, anonyme et rebelle, brise son devoir de réserve pour crier sa rage après la condamnation d'un manifestant contre le mariage gay.

 

De nombreuses arrestations ont eu lieu après les manifestations contre le mariage gay ces derniers mois (photo d'illustration).

De nombreuses arrestations ont eu lieu après les manifestations contre le mariage gay ces derniers mois (photo d'illustration). © AFP

Par et Aziz Zémouri

La condamnation, jeudi, à deux mois de prison ferme pour "rébellion" envers les forces de l'ordre de Nicolas, un étudiant sympathisant de la Manif pour tous, choque dans les commissariats et les tribunaux. Mais pas seulement. Ce jeune homme de 23 ans devient un martyr sur les réseaux sociaux. L'étudiant, engagé dans le mouvement en janvier dernier, a participé, dimanche 16 juin, à un rassemblement devant les locaux de M6 alors que François Hollande y était interviewé. Il a ensuite manifesté sur les Champs-Élysées en compagnie de 200 opposants au mariage pour tous. Repéré par les forces de l'ordre, déjà condamné en comparution immédiate le 28 mai dernier pour "non-dispersion après sommation", Nicolas est en détention.

Sa condamnation sévère ébranle la magistrature comme la hiérarchie policière. Non que tous ces magistrats et grands policiers soutiennent aveuglément le mouvement anti-mariage gay, mais ils s'inquiètent d'une dérive, d'un glissement, d'une certaine partialité, d'une justice qu'ils craignent de voir devenir injuste, d'une police aux ordres. Ces hauts fonctionnaires ne se reconnaissent pas dans les interpellations et condamnations des manifestants anti-mariage pour tous. Et certains affirment, non sans grandiloquence, être entrés en résistance face à cette dictature. Une défiance qui ne saurait être un bon signe dans une société crispée et fragile. Le Point.fr reçoit de nombreux témoignages d'incompréhension et de révolte à l'égard de ce que certains serviteurs de l'État vivent comme une supposée répression.

Nous donnons aujourd'hui la parole à l'un d'eux. Un magistrat anonyme, indigné, rebelle. Excessif sûrement, mais son cri est le symptôme d'une France qui se clive.

 Clic >>>  RETROUVEZ la tribune du magistrat :

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 20:20

Son avocat dénonce un "réquisitoire remarquablement conforme à la ligne de l'accusation depuis le début, c'est-à-dire confuse". 50.000 euros d'amendes et 5 ans de privation des droits civiques ont aussi été demandés.

L'ancien maire d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) Gérard Dalongeville. (Pierre Verdy - AFP)

 

L'ancien maire d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) Gérard Dalongeville. (Pierre Verdy - AFP)

Le représentant du ministère public a requis lundi devant le tribunal correctionnel de Béthune une peine de quatre ans de prison, dont deux avec sursis, et 50.000 euros d'amende à l'encontre de l'ancien maire, entre 2001 et 2009, d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) Gérard Dalongeville, pour détournements de fonds publics.
    
Le procureur a également demandé la privation des droits civiques pendant cinq ans de Gérard Dalongeville, jugé depuis le 27 mai pour 18 détournements de fonds publics, 11 délits de favoritisme, 6 usages de faux et une corruption passive, entre 2006 et 2009.

"Des accusations confuses"

Pour son avocat, Me Francis Terquem, "c'est un réquisitoire remarquablement conforme à la ligne de l'accusation depuis le début, c'est-à-dire confuse".
    
Lors de son réquisitoire, qui a duré environ quatre heures, le procureur a répété que Gérard Dalongeville "avait parfaite connaissance de la situation, tant financière que règlementaire", citant à la fois les alertes des services municipaux adressées à leur maire, et les rapports de la chambre régionale des comptes pointant des "anomalies" dans la "gestion dispendieuse, entachée d'irrégularités" de la commune.
    
Balayant les accusations de financement occulte de la fédération socialiste du Pas-de-Calais formulées par Gérard Dalongeville, Jean-Pierre Roy a expliqué que l'ancien maire avait, pendant l'instruction, "tout loisir (...) de faire des demandes d'actes, d'apporter des preuves".

"Personnage sulfureux, voire mafieux"

Gérard Dalongeville, son ancien premier adjoint chargé des finances de 2001 à 2008, Claude Chopin, et un homme d'affaires, Guy Mollet, présenté comme un "personnage sulfureux, voire mafieux", sont les trois membres d'un "trio infernal", a souligné le parquetier.
    
Ils sont soupçonnés par la justice d'avoir mis en place un système de fausses factures entre 2006 et avril 2009, au bénéfice de sociétés qui n'ont jamais honoré les prestations correspondantes.

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 15:08

Publié le dimanche 09 juin 2013 à 07h39  

A Nice, le mariage finit en pugilat devant la mairie

Les forces de l'ordre ont dû intervenir en nombre hier après-midi pour ramener le calme devant l'hôtel de ville niçois.

 

Les policiers ont dû intervenir en nombre samedi après-midi à Nice pour ramener le calme devant la mairie.

Jamila et Jihed avaient rendez-vous ce samedi devant l'officier d'état civil pour se dire "oui". Trois de leurs invités ont, quant à eux, fini devant l'officier de police judiciaire ! Le mariage célébré samedi après-midi en mairie de Nice a tourné au pugilat.

Le cortège de cette noce pour le moins agitée a très vite été repéré. Avant même que la centaine de convives n'arrive à l'hôtel de ville, elle s'est illustrée dans les rues de Nice. Au point que la police est une première fois intervenue sur la Promenade des Anglais, à hauteur de l'hôtel Méridien, où un premier invité aurait été interpellé pour conduite dangereuse.

Quelques centaines de mètres plus loin et quelques minutes plus tard, rue de la mairie, les esprits n'en sont que plus échauffés.

La directrice de la police giflée

Les mariés et leurs invités sont arrivés vers 15 heures, avec une bonne heure de retard sur l'horaire prévu, mais l'adjoint qui devait célébrer leur union a néanmoins décidé de procéder au mariage. Hic, les futurs époux avaient annoncé qu'ils seraient une cinquantaine. Ils étaient en fait plus du double hier.

Dépôts de plainte

Trop nombreux en tout cas pour que tout le cortège prenne place dans la salle des mariages.

« Avec deux agents, nous avons alors tenté d'en filtrer l'entrée, témoigne Sylviane Casanova, la directrice de la police municipale de Nice. On s'est retrouvé face des jeunes très agressifs, qui nous insultaient. J'ai même pris un coup. Rien de bien grave, mais je vais néanmoins déposer plainte. Pour le symbole », confiait hier soir Sylviane Casanova.

La ville de Nice fera de même : « La collectivité va porter plainte également, a annoncé le député-maire Christian Estrosi, dans un communiqué où il « dénonce l'attitude d'individus irresponsables qui sont des agitateurs qui mettent à l'épreuve le vivre ensemble. Je veux qu'ils sachent, insiste le premier magistrat, que je ne laisserai pas ces agissements perdurer. »

Trois interpellations

Il faut dire qu'il y a quinze jours à peine, dans les rues du quartier Delfino, les débordements « festifs » d'un précédent cortège de mariage avaient déjà contraint la police à intervenir en nombre. Samedi encore, d'importants moyens ont été appelés en renfort.

Le parvis de la mairie a dû être évacué, et les grilles d'enceinte momentanément fermées. Le temps de rétablir l'ordre et d'interpeller au passage trois des fauteurs de trouble. Ils n'étaient plus du tout à la noce, hier soir, mais en garde à vue au commissariat.

Article du journal Nice Matin du dimanche 9 juin 2013
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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 18:45

Monsieur le Président de la République,

Opération anti-«mariage» gay aux Champs-ÉlyséesJeune officier dans la Réserve Opérationnelle de l’Armée de Terre, arrêté arbitrairement lors de la Rafle des Champs-Élysées le 25 mai 2013 et détenu pendant 24 heures, je vous prie de vouloir bien me retirer mes décorations militaires. Le déshonneur que vous m’avez fait subir ne me permet plus de porter dignement le symbole de respect qui m’était consenti par la Nation.

Juriste dans le civil, diplômé de l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr et d’un master 2 de relations internationales Sécurité Défense, je pensais être digne de la République en ayant su intégrer les valeurs et les vertus enseignées tout au long de mon éducation.

N’étant pas habitant de notre Capitale mais simple provincial, je me dirigeais vers la tombe du Soldat Inconnu afin de me recueillir auprès de nos aïeux tombés pour notre Liberté. Je remontais l’Avenue des Champs-Élysées lorsque des mouvements de foule m’ont interpellé. Je me suis naturellement rapproché de ce qui semblait être le centre d’une action de protestation. J’ai reconnu des drapeaux de « La Manif pour Tous ». Je ne voyais que des jeunes gens obstinés mais pacifistes.

Entrainé pour des missions de protection du territoire comme Vigipirate, je venais d’apprendre que l’un de mes camarades fut blessé sur le parvis de la Défense en effectuant sa mission quelques heures auparavant. Troublé par tant d’agitation parisienne, je restais spectateur et stupéfait de la violence avec laquelle nos forces de l’ordre agissaient contre ces jeunes. Les images parlent d’elles- mêmes. Je connais la difficulté de maîtriser une foule et je ne remets pas en cause les agissements individuels de notre Police qui exécute les ordres hiérarchiques.

Cependant, je suis indigné par les arrestations complètement arbitraires organisées à la veille d’une manifestation autorisée par la Préfecture.

J’ai été neutralisé alors que je n’étais que passant curieux et spectateur silencieux ! Un commandant me pointant du doigt et ordonnant à ses subordonnés de « m’embarquer » après un échange de regard… Était-il trop clair pour sembler innocent ? Ma coiffure d’officier leur semblait-elle trop courte pour incarner le simple badaud, pourtant chef de Piquet d’Honneur d’une commémoration quelques jours auparavant pour le 68ème anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945… les mots prononcés par le Préfet me résonnent encore à la lecture du message de Monsieur Kader Arif, Ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants qui a dénoncé les pratiques politiques des nazis sur les individus jugés indignes. La jeunesse française éduquée et instruite vous semble-t-elle indigne Monsieur le Président ?

Oui, nous pouvons parler d’une RAFLE. Organisée par vos services ce soir-là. Aucune de mes (nos) libertés n’ont été respectées. Arrêté sans aucune raison, je n’avais ni signe ostentatoire partisan, ni comportement agressif. J’ai été embarqué avec véhémence comme un vulgaire délinquant, sans aucune sommation, sans aucune explication, sans aucune considération. Je n’ose parler des conditions de détention. Vingt-quatre heures de garde à vue Monsieur le Président, permettez-moi de vous rappeler que « la force sans le droit rend la vérité abjecte ».

Je ne me permettrais pas de qualifier votre opération de rafle si des arrestations massives et improvisées n’avaient pas été constatées. Ces vingt-quatre heures de détention ont au moins eu le mérite de permettre l’échange avec mes codétenus… les nombreux cadres dirigeants et étudiants supérieurs qui m’entouraient me faisaient penser à ces élites que l’on enferme par crainte qu’ils deviennent des vecteurs de conscience.

Déshonoré par ces méthodes, je suis profondément blessé et vous prie de vouloir bien me retirer mes décorations militaires qui me rendaient fier d’incarner l’Amour profond de Notre Patrie et les devoirs qu’elles impliquent.

« On meurt pour une cathédrale non pour des pierres, pour un peuple non pour une foule. On meurt par amour de l’homme s’il est clé de voûte d’une communauté, on meurt pour cela seul dont on peut vivre », Antoine de Saint-Exupéry.

Afin de vous faciliter les démarches administratives, puisqu’ayant subi des retards répétitifs relatifs à ma solde, je prends bien naturellement des précautions d’usage en vous transmettant mon identifiant défense, communément appelé, le matricule : 0739020120.

Vous remerciant par avance pour votre Diligence,

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de mon profond respect.

 

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 13:36

Publié le lundi 27 mai 2013 à 11H33

Gérard Dalongeville

France Soir

 

BETHUNE (France / Pas-de-Calais), 27 mai 2013 (AFP) - Le procès pour détournements de fonds publics, auquel le principal prévenu, l'ancien maire d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) Gérard Dalongeville, a fait citer à témoigner le président François Hollande, s'ouvre lundi après-midi devant le tribunal correctionnel de Béthune.
M. Dalongeville, 42 ans, maire de 2001 à 2009, un temps sous l'étiquette socialiste, est renvoyé pour "détournement de fonds publics", "faux et usage de faux", "favoritisme" et "corruption", des délits passibles de dix ans de prison et 150.000 euros d'amende.
Après les affaires Cahuzac, Andrieux, Guérini et Kucheida, c'est un nouveau dossier qui embarrasse le PS.
En cours d'instruction, après huit mois de détention provisoire, Gérard Dalongeville avait dénoncé un "financement occulte" dans la fédération socialiste du Pas-de-Calais, l'une des plus puissantes de France, dans des lettres adressées à la justice qui ont entraîné l'ouverture d'une enquête préliminaire.
Estimant que François Hollande, alors premier secrétaire du PS, ne pouvait pas "ne pas savoir", il l'a appelé depuis à témoigner à la barre.
M. Dalongeville comparaît aux côtés de 20 autres prévenus, dont son ancien premier adjoint chargé des finances de 2001 à 2008, Claude Chopin, et un homme d'affaires, Guy Mollet.
Les trois hommes sont soupçonnés d'avoir mis en place un système de fausses factures entre 2006 et avril 2009, au bénéfice de sociétés qui n'ont jamais honoré les prestations correspondantes, pour un montant qui pourrait atteindre quatre millions d'euros.

La venue d'Hollande très peu probable

Gérard Dalongeville assure qu'il "n'y a aucun élément" contre lui dans le dossier, et que les délits qui lui sont reprochés "(vont) tomber au tribunal".
Selon lui, c'est son ancien adjoint qui était derrière les marchés publics passés par la commune et l'argent récolté était destiné à alimenter les caisses du PS local, des "accusations" que conteste "complètement" Claude Chopin, selon son avocate, Me Blandine Crunelle.
L'"invitation" à venir témoigner devrait être déclinée par François Hollande, avait indiqué l'Elysée le 3 mai.
"Il y a 99% de chance qu'il ne vienne pas" au procès, prévu jusqu'au 14 juin, a déclaré à l'AFP Gérard Dalongeville, prévenant qu'il allait faire citer d'autres témoins.
"J'attends de ce procès qu'on puisse enfin évoquer ce que le tribunal de Béthune ne veut pas évoquer, c'est-à-dire le PS, certaines entreprises de BTP proches du PS, certains petits arrangements entre amis", a-t-il expliqué à l'AFP.
"On est dans un système dans lequel aucune règle du code des marchés publics n'est respectée (...). Peu m'importent les raisons, celui qui a passé le marché c'est bien la commune d'Hénin-Beaumont à ce moment-là, et le responsable c'est bien le maire. C'est ça le débat", a fait valoir l'avocate de la commune d'Hénin-Beaumont, partie civile au procès, Me Charlotte Feutrie, estimant que M. Dalongeville cherchait à "détourner un petit peu l'attention".
Gérard Dalongeville avait été mis en examen en avril 2009, un an après sa réélection face à Marine Le Pen (FN). Il avait été par la suite révoqué de son mandat de maire en conseil des ministres, et exclu du Parti socialiste.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:31

Publié le par Alain Falento - Article du nº 304

Que ceux de nos lecteurs qui ont l’estomac fragile s’abstiennent de lire cet article.

Il peut potentiellement également heurter la sensibilité des plus jeunes.

Sylvie Andrieux, député PS des Bouche du Rhône vient d’être condamnée à un an de prison ferme, 2 ans avec sursis, 50 000 euro d’amendes et 5 ans d’inéligibilité pour « détournement de fonds de fonds publics ».

Non contents d’acheter des électeurs à la présidentielle en distribuant des passeports français, les socialistes élus locaux du sud de la France, beaucoup moins raffinés que leurs homologues de la capitale, achètent carrément en liquide les voix des grands frères et autres petites frappes par le biais d’associations fictives.

Andrieux, qui a été prise la main dans le pot de confiture dément, dans la plus pure tradition socialiste, et va faire appel.

Vous me direz, rien de nouveau sous le soleil du Vieux Port où le degré de mafiosité de la vie politique n’a rien à envier à la Sicile ou à la Calabre.

Andrieux, avec sa tête à claque de cagole bronzée arrogante, sa coiffure de star américaine, ses boucles d’oreilles grosses comme des pommes, ses décolletés et ses survêtements roses n’a pas inventé l’eau chaude c’est certain.

Comparée à elle Vallaud-Belkacem, Batho et Duflot apparaissent même comme des esprits fulgurants.

C’est ce qui rend l’analyse de sa trajectoire d’autant plus intéressante.

Le parcours d’apparatchik socialiste de Sylvie Andrieux est cependant un modèle du genre.

Fille du sénateur PS Antoine Andrieu, son papa lui achète très vite un diplôme d’école de commerce bas de gamme et la case comme vice présidente de la MNEF (mutuelle étudiante socialiste par lesquels sont passés beaucoup de socialistes mis en examen pour abus de bien social et détournement de fonds), sorte d’incubateur à crapules du PS.

Ensuite, Papa, qui est un des fondateurs de la mythique SOCAMA (Société Coopérative de Manutention), la fait rentrer au sein de cette vénérable institution.

La SOCAMA officie dans le milieu des dockers du port de Marseille, un environnement bien connu pour la transparence de ses pratiques.

On imagine bien que notre Sylvie ne chargeait pas des containers sur des bateaux. D’ailleurs on ne sait pas vraiment ce qu’elle y faisait.

Cette société a été fondée en 1950 pour « former les cadres du Parti ». Il n’est pas nécessaire d’en dire plus.

Forte de cette formation universitaire de haut niveau et d’une riche expérience professionnelle, Sylvie Andrieux est en toute logique propulsée sur le terrain politique et deviendra tout naturellement Conseiller Régional, Conseiller Municipal, Adjointe au maire de Marseille et enfin Député des Bouches-du-Rhône, vice-présidente du Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur.

J’imagine bon nombre d’entre vous criant au scandale, s’aventurant même pour les plus courageux à évoquer le terme d’ « emploi fictif » et demandant que justice soit rendue.

Vous vous trompez.

En réalité Sylvie Andrieux est une victime dans cette affaire.

De même que les sociologues de gauche justifient les exactions de nos racailles par le fait qu’ils ont toujours vu leurs parents au chômage et n’ont donc pas intégré la « valeur travail », la petite Sylvie n’a jamais vu personne, ni dans sa famille ni dans son entourage, respecter les deniers publics et les dépenser avec parcimonie.

Il est donc tout à fait normal qu’elle fasse ce pour quoi elle a été programmée par sa famille et le PS, à savoir accaparer le travail d’autrui à son propre compte et assurer la pérennité de ce système.

Je suis certain que cette femme ressent un profond sentiment d’injustice, obligée qu’elle est de se présenter devant un tribunal pour « détournement de fonds publics à des fins clientélistes ».

Ses avocats ont dû éprouver les plus grandes difficultés à lui expliquer de quoi elle était accusée tellement tout cela lui semble naturel et normal, un peu à la façon des époux Ceausescu durant leurs procès express.

Lors des audiences elle est d’ailleurs apparue exaspérée. 700 000 euros, après tout, cela ne représente que 300 ou 400 taxes d’habitation de ces pauvres idiots de contribuables. Il n’y a vraiment pas de quoi en faire un fromage. D’autant plus que si elle se représentait ils voteraient probablement encore pour elle.

Pendant ce temps là, Jean-Noël Guérini, mis en cause pour prise illégale d’intérêt, trafic d’influence et association de malfaiteurs (oui vous avez bien lu) a très envie de revenir à Marseille et pour se refaire une virginité, il a trouvé comme point d’entrée le Conseil d’Administration de la SOCAMA !

Ne vous inquiétez-pas tout cela se terminera en happy end, Hollande et les juges socialistes veilleront à ce que toutes ces procédures durent juste assez longtemps pour que vous ayez le temps d’oublier.

Je suis prêt à prendre le pari que Sylvie Andrieux n’ira pas en prison et que dans 3 ou 4 ans nous la reverrons se représenter aux élections comme si de rien n’était.

Je remercie de tout cœur les lecteurs qui sont parvenus à lire cet article jusqu’au bout et je les laisse aller vomir en paix.

Alain Falento

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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 20:45

Laurent Fabius à Lyon, le 19 mars.

Laurent Fabius à Lyon, le 19 mars. (Photo Robert Pratta. Reuters)

 

Analyse Le ministre des Affaires étrangères dément avoir un compte dans un paradis fiscal, contrairement à une piste explorée par Mediapart.

Par GRÉGOIRE BISEAU, LAURE BRETTON

Etrange week-end. En apparence, tout est relativement calme. Bien sûr, il y a ces informations de la Télévision suisse romande qui assure que Jerôme Cahuzac a cherché à cacher 15 millions d’euros en 2009 dans un établissement genevois (lire ci-contre). Mais rien de plus. En tout cas officiellement. Car depuis trois jours, ce n’est pas l’affaire Cahuzac qui mobilise l’exécutif dans le plus grand des secrets, mais une possible affaire Fabius. Depuis jeudi, un scénario noir circule dans tous les ministères : Mediapart aurait en sa possession les preuves que Laurent Fabius détient un ou plusieurs comptes en Suisse. Et comme Edwy Plenel se répand partout que son site se prépare à révéler un «scandale républicain» , la rumeur s’emballe. Info, intox ? Nul ne sait.

Une remise de médailles et une petite déambulation

 Sauf que samedi matin, la rumeur devient d’un seul coup beaucoup plus menaçante. Et pour cause, à ce moment-là, Fabrice Arfi, journaliste à Mediapart, est en train de confronter ses informations avec la version du ministre des Affaires étrangères, tout juste rentré du Mali. C’est leur première rencontre. «Il n’existe à Mediapart que ce qui est publié sur notre site», explique à Libération Arfi, qui n’a encore rien publié sur le sujet. Pendant ce temps-là, François Hollande est à Tulle, pour un déplacement réduit à sa plus simple expression : une remise de médailles et une petite déambulation dans sa ville. Sourires, poignées de mains. Surtout ne rien laisser paraître. Mais au plus haut sommet de l’Etat, on se tient informé presque minute par minute des évolutions de la rencontre. «On est au-delà de la panique, c’est de la tétanie, mais il ne faut rien en dire», confie un conseiller ministériel. Chacun fait jouer ses réseaux, cherche à savoir. A midi, Cécile Duflot déjeune avec Edwy Plenel. «C’était à titre privé», précise son cabinet.

Plus qu’une affaire, c’est potentiellement une bombe politique. Tout le monde fait le même calcul : si Fabius a effectivement un compte en Suisse, c’est tout le gouvernement qui tombe. Immédiatement. Très vite, samedi, Fabius appelle Hollande. Et lui assure qu’il n’a pas un compte en Suisse. On n’en saura pas beaucoup plus. Dimanche, la rumeur Fabius galope sur les réseaux sociaux. Me Jean-Michel Darrois, l’avocat de Fabius, confirme à Libération que «le ministre dément avec force toutes les rumeurs qui circulent et assure n’avoir jamais eu de comptes en Suisse, ni dans aucun paradis fiscal».

A Matignon et à l’Elysée, aucun commentaire : ni officieux ni officiel. La consigne est claire: on n’évoque pas une information qui n’est pas avérée. A l’Elysée, on parle de «simples rumeurs». «Ce n’est pas la panique à bord, tout le monde garde la tête froide», ose même un conseiller ministériel. Dans toutes les strates inférieures de l’appareil d’Etat, «on ferme [sa] gueule depuis vendredi parce qu’on a aucune idée de l’étendue du truc», confirme un conseiller politique. Les seuls ministres qui parlent le font pour raconter leur week-end; Jean-Yves Le Drian par exemple, qui «respire l’air tonique» de la Bretagne «loin de tout ça»

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Prestation de serment à l’américaine

 Dimanche, Jean-Marc Ayrault se rend à l’Elysée pour une réunion de crise avec Hollande. Difficile d’imaginer que le cas Fabius n’ait pas été abordé. La tête de l’Etat passe en revue le projet de loi sur les conflits d’intérêts, qui pourrait aller jusqu’à interdire le cumul d’une activité privée en parallèle de tout mandat parlementaire. En revanche, l’idée d’instaurer une prestation de serment à l’américaine, ce qui introduirait le principe du parjure devant les assemblées en France, ne sera pas retenue. Le texte, piloté par le ministre des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies, devrait arriver bientôt au Conseil des ministres. «Il faut que tout soit en place avant que le Président s’exprime pour les 1 an de sa présidence» à la mi-mai, estime un conseiller élyséen. Interrogé sur France Inter, le ministre du Travail, Michel Sapin, prône la relance de la lutte contre «la finance folle» et les paradis fiscaux. Pour un des dirigeants du PS, la riposte de l’exécutif se fera en trois temps : loi sur la moralisation de la vie politique - et en aucun cas un référendum bien trop risqué - passée en urgence au Parlement, transmission des nouvelles perspectives budgétaires à Bruxelles et ensuite seulement un possible gouvernement Ayrault III.

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 18:46
Contexte

«Racisme anti-blancs»: la parquet de Paris retient la qualification «d'acte à caractère raciste» dans une affaire«Je ne vois pas pourquoi les propos de "sale Français", ne seraient pas retenus au même titre que "sale Juif" ou "sale Noir"». Vendredi 26 avril, la procureure, auteure de cette phrase, a requis quatre ans de prison dont un avec sursis pour un prévenu dans le cadre d’une agression. La qualification d’acte à caractère raciste a ainsi été retenue pour l’accusé qui avait traité de «sale Blanc» et de «sale Français» sa victime, comme le rappelle le quotidien La Dépêche.

Les faits remontent à septembre 2010: un homme est roué de coups par deux individus pour des raisons restées floues, dans la station RER Gare du Nord à Paris. Son visage est balafré sur une quinzaine de centimètres. Les agresseurs prennent la fuite et profèrent les fameuses insultes. L’un n’est jamais retrouvé, l’autre est devant le prétoire; il a 29 ans, cuisinier de formation, «habitué des palais de justice» et... blanc, comme l’ont décrit tous les journalistes présents au procès.

Pour la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), qui s’est constituée partie-civile ce procès, cette affaire est le symbole d'un «racisme anti-blanc»: «C'était une erreur de ne pas parler de ce phénomène, de le laisser exploiter de manière honteuse par le FN. Sans pour autant les mettre au même niveau que les discriminations dont font l'objet les immigrés, il faut dire les choses. On a culpabilisé à outrance trop de nos concitoyens», a expliqué Alain Jukubowicz, président de l’association au micro d'Europe 1.

La notion de «racisme anti-blanc» a été mise sur le devant de la scène, en octobre dernier, par Jean-François Copé en pleine campagne pour la présidence de l'UMP. Les propos du maire de Meaux avaient suscité un vif débat au sein de la classe politique, y compris dans son propre camp. Christian Estrosi, député-maire (UMP) de Nice, avait notamment déclaré: «Il n’y a pas de racisme noir, blanc [...] le racisme, c’est le racisme en général, et notre responsabilité, à mon sens, c’est de rappeler en permanence».

Y a-t-il un racisme anti-blancs?

http://www.newsring.fr/societe/3875-y-a-t-il-un-racisme-anti-blancs/reperes

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