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Journal de bord de J.M Le Pen

       
    
  n° 327 / 12 juillet 2013 / /

 
Comme chaque semaine retrouvez le blog vidéo de Jean-Marie Le Pen présenté par Guillaume L’Huillier. 

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:04

20 juin 2013 à 07:21   

Lors du discours du 1er mai de Marine Le Pen à Paris, place de l'Opéra.

Lors du discours du 1er mai de Marine Le Pen à Paris, place de l'Opéra. (Photo Joel Saget. AFP)
 
témoignages Un colloque intitulé «1972-2012, retour sur 40 ans de Front national» se tient durant deux jours à l'université de Nanterre. Le FN est-il un terrain d'étude comme les autres ? Trois chercheurs racontent comment ils travaillent.
Par CHARLOTTE ROTMAN
Libération

C'est une première. A partir de ce jeudi, un colloque de grande ampleur entièrement dédié au Front national va se tenir sur deux jours avec une vingtaine de chercheurs. Le FN y sera passé au crible, examiné sous toutes les coutures : le FN sur la Toile, le Front national à la conquête des esprits : think tanks, conseil scientifique et formations internes, ses réseaux européens, les logiques du vote... «On voulait marquer le coup, mais pas juste au moment des 40 ans du parti, en octobre dernier, pour ne pas faire commémoratif», explique le sociologue Sylvain Crépon, organisateur avec Alexandre Dezé de cette rencontre intitulée «1972-2012, retour sur 40 ans de Front national» à l'université de Nanterre. «Le FN est souvent vu comme un ennemi politique qu'on ne connait pas bien», dit il encore. D'où l'utilité de ces recherches, effectuées en plongée, parfois en apnée. Car c'est bien un objet composite, mouvant, vivant... Comment les chercheurs appréhendent ils ce terrain ? Avec quelles précautions ? Quelles inquiétudes, parfois ? Trois d'entre eux ont répondu à Libération.

«Je respecte les mêmes règles qu'avec n’importe quel autre parti»
Sylvain Crépon, 44 ans, chercheur au laboratoire Sophiapol de l’université Paris-Ouest Nanterre, intervient sur «le renouvellement générationnel des militants frontistes au prisme de la question idéologique»

«Je travaille en immersion, au contact des cadres et des militants du FN. Mon positionnement c'est d'être transparent : je dis ce que je fais et qui je suis, que je suis là pour retracer des trajectoires, les saisir. Inévitablement on m'interroge sur mes idées politiques. Je n'en parle pas de moi-même en premier lieu, cela pourrait être pris pour de la provocation, mais quand la question vient, je réponds que je n'ai pas les mêmes idées politiques, que je suis un homme de gauche. Je me suis rendu compte dès les années 90 – c'est à dire à une époque où les enquêtes étaient plus compliquées à mener qu'aujourd'hui, et où on sentait plus de paranoïa – que cela avait le mérite de faire baisser la suspicion. Parce qu'il n'y a pas d'ambiguïté. Après ils refusent ou ils acceptent, mais c'est clair. Je ne suis pas masqué, ou infiltré.

Je peux leur proposer l'anoymat, je respecte ces règles comme avec n'importe quel autre parti. Même si c'est un parti singulier, on doit avoir le même recul et la même rigueur. Au début je me suis posé des questions sur mon positionnement, mais c'est vite tombé. Il m'est arrivé d'enquêter sur des partis dont je me sens plus proche : on me tutoyait, il y avait quelque chose de fraternel. Et à ce moment-là je me suis souvenu de mes enquêtes sur le FN : c'est un garde fou pour avoir la bonne distance.»

 

«J’essaye de formuler une compréhension du vote»
Joël Gombin, 30 ans, au Curapp, université Picardie Jules-Verne. Intervient sur «un Front national à la carte ? Géographies électorales du front national»

«Je travaille surtout sur les cartes éléctorales, les résultats, donc je suis moins en contact avec des militants que d'autres collègues. Au début quand on commence à travailler sur le FN, on peut ressentir une étrangeté, une mise à distance. Mais ce n'est pas du tout un problème insurmontable. Quand on travaille sur l'extrême droite, comme chercheur, on est obligé d'expliciter son rapport à l'objet. Cela ne reste pas implicite. On s'interroge sur le rapport qu'on a, on est plus amené à le contrôler.

J'ai été socialisé dans une famille plutôt à gauche; d'une certaine manière l'extrême droite est toujours comme un spectre qui plane. Mais j'essaye de formuler une compréhension du vote, où chacun puisse se reconnaître. Je produis un discours qui n'est pas militant. Il m'est arrivé de présenter mes résultats devant des membres du FN et chacun peut s'y retrouver.»

 

«Je ne me sens pas prisonnier d’une logique antifaciste militante»
Jean-Yves Camus, 55 ans, à l'Iris, intervient sur «les réseaux européens du FN», et «l’héritage idéologique de la Nouvelle Droite au sein du FN. Vers de nouvelles configurations identitaires»

«J'ai commencé à m'intéresser au FN avant qu'il n'émerge. Je me suis d'abord intéressé à la littérature de droite: j'ai lu des Maurras, des Brasillach, des Drieu dont une bibliothèque municipale près de chez moi se débarrassait. Puis, étudiant à Sciences-po, on me disait que l'extrême droite était morte. C'était avant l'émergence éléctorale du FN mais je ne voyais pas pourquoi une tradition qui a perduré deux siècles après la Révolution française ne pourrait pas réapparaitre, si par exemple une nouvelle personnalité émergeait ou si le logiciel était rénové. A cette époque, on était très peu. Il fallait défricher. Je suis spécialiste de l'histoire des idées et également comparatiste, d'ailleurs je publie majoritairement à l'étranger. Je m'attache à réinscrire cette histoire dans la grande famille des droites.

Je considère que le FN est un objet scientifique. Je ne me sens pas prisonnier d'une logique antifaciste militante. Les électeurs et les militants FN sont des compatriotes, des citoyens qui professent les idées d'un parti légal. Dès lors, je fais un travail de scientifique avec les règles déontologiques. Il y a pour moi deux spécificités : les milieux les plus radicaux, qui n'ont pas de vocation électorale, et considèrent qu'il y a le clan et les autres et ont des réticences à parler à des gens qu'ils voient comme appartenir au camp d'en face. L'autre particularité, c'est que je suis juif pratiquant et identifié comme tel, et cela a pu poser un problème face à un certain antisémitisme. C'était surtout vrai au début. Mais même ceux qui disaient des choses affreuses, je ne les ai jamais considérés comme infrahumains. Il y a quelque temps, on pouvait avoir des problèmes de violences physiques de la part de certains qui débordaient des consignes, quelques baffes, ou des insultes. C'est vrai que cela n'arrive pas dans d'autres partis.

Que le FN devienne un objet d'étude sociologique, cela les flatte aussi, c'est la preuve à leurs yeux qu'ils parviennent à faire leur sortie du ghetto. Mais pour autant on ne va pas s'interdire d'analyser ce phénomène là. On a eu cette conversation mille fois avec ceux qui travaillent sur le FN, notre travail est de rendre compte du réel. Notre utilité de chercheur c'est de le connaître le mieux possible. Pour un travail durable, on bâtit un capital de confiance, et des règles d'honneur. Pas d'anathème, ni de réductions. On le traite comme n'importe quel objet. Après j'ai aussi fait le choix d'avoir une double carrière, je suis cadre dans la fonction publique. Si je le souhaite, je peux décrocher à tout moment.»

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Published by FN 27 - dans Médias
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