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Journal de bord de J.M Le Pen

       
    
  n° 327 / 12 juillet 2013 / /

 
Comme chaque semaine retrouvez le blog vidéo de Jean-Marie Le Pen présenté par Guillaume L’Huillier. 

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 11:37

17/06/2013 – 10h00 PARIS (NOVOpress)
 racisme-anti-blanc-500x666
Avant la publication de son indispensable ouvrage « Sale Blanc », Gérald Pichon avait déjà dressé un état des lieux particulièrement édifiant du racisme antiblanc en Île-de-France dans l’ouvrage collectif « Paris est patrie ». Ouvrage collectif d’amoureux de Paris qui ont voulu montrer un autre visage de Paris à rebours du discours officiel festiviste mondialiste ou de la ville-musée attrape-nigaud pour touristes en manque de caricatures et d’images d’Epinal… Novopress vous propose ci-dessous le texte de Gérald Pichon.

 

Désormais, les « Français de souche », notamment les plus jeunes d’entre eux sont devenus la « diversité » dans de nombreuses banlieues de l’Ile de France et certains quartiers de Paris. En janvier 2011, lors d’une audition de commission au Sénat, une démographe de l’Institut national d’études démographiques (INED), Michèle Tribalat a stupéfait son auditoire en indiquant que dans la ville de Mantes-la-Jolie, « moins de 5% des jeunes étaient d’origine européenne » !

Mais ce phénomène de désertification des populations européennes n’est pas circonscrit à une seule ville puisque dans des communes comme La Courneuve, Clichy-sous-Bois ou à Aubervilliers, les trois quarts des jeunes sont d’origines immigrées et notamment afro-maghrébine. Si cette tendance ne s’inverse pas dans les prochaines années, un certain nombre de villes franciliennes, comme le note le maire PS d’Evry, Manuel Valls, « seront très largement dominées par des citoyens d’origine étrangère subsharienne et maghrébine et à confession musulmane. »

Comme pour assombrir un peu plus ce tableau démographique, l’Islam est déjà en Seine-Saint-Denis la première religion du département. Comme un symbole, le nombre de mosquées a dépassé le nombre d’églises (143 contre 112 en 2011) dans le département. Facteur aggravant de cette substitution de population, les Européens fuient en masse ces quartiers et villes de l’immigration où la couleur de leur peau les positionne comme les victimes désignées et résignées des bandes ethniques. Car selon Thomas Sauvadet, docteur en sociologie «  des liens se créent plus facilement du fait de la proximité ethnique. Aujourd’hui, certains jeunes ont des comportements racistes. On voit des oppositions entre arabes, noirs et blancs. Les noirs sont les derniers arrivés, ce sont les plus pauvres. Les blancs représentent le système » (source : Elodie Tournebize, Les phénomènes de bande en France, 2006). Ainsi assimilés au « système », ils deviennent donc la cible principale des bandes ethniques.

Racialisation de la délinquance
D’ailleurs, la Direction centrale des Renseignements généraux (DCRG), notait en 2007 le « retour sensible du phénomène de bandes ethniques composées en majorité d’individus d’origine subsaharienne, arborant une appellation, des codes ou signes vestimentaires inspirés des groupes noirs américains ». Partout en Île-de-France, des bandes comptant plusieurs dizaines voire centaines d’individus se sont formées sur des bases raciales. Deux villes sont emblématiques de cette racialisation de la délinquance:  Athis-Mons (Essonne), où une bande est uniquement composée de Cap-Verdiens et Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), où des adolescents d’origine africaine ont mis sur pied plusieurs bandes ultra-violentes. Comme l’explique un enquêteur de la DCRG, « ces formations délinquantes constituées en majorité d’individus originaires d’Afrique noire ont la particularité d’instaurer une violence tribale ne donnant lieu à aucune concession », avec un « rejet violent et total des institutions » et un « total détachement quant à la gravité de l’acte commis » (Le Monde, 6/09/2007).

L’exemple de la « Black guerilla armée » (BGA) originaire de Grigny, qui a multiplié les larcins pendant plusieurs années dans l’Essonne est frappant. Un rapport des RG qualifiait la « Black guerilla armée » de « bande à la délinquance polymorphe ». Elle était dirigée en 2008, jusqu’à l’arrestation de plusieurs de ses membres, par une fratrie de 5 garçons avec autour d’eux une vingtaine d’adolescents et quelques jeunes adultes. Les gangs noirs américains et notamment ceux de Los Angeles servaient évidemment de modèle. Les BGA se sont rapidement faits une spécialité en volant avec une extrême violence des voitures. Les meneurs appartiennent à une même fratrie : « délaissés par leur père qui reconnaît ouvertement être polygame et dont les épouses seraient logées dans différentes villes d’Ile-de-France, ils ont très tôt été livrés à eux-mêmes, s’enfonçant inéluctablement dans la délinquance », relèvent des policiers dans un article du Figaro (« Un gang black à la mode de Los Angeles écume l’Essonne », 15/10/2007). Leur palmarès est éloquent. Le 12 août 2004, ils traînent sur plus de trente mètres avec une voiture volée un agent qui voulait les contrôler. Le 22 juin 2005, les BGA déclenchent une « bataille rangée » entre jeunes et forces de l’ordre à Grigny. Lors de la perquisition réalisée dans la foulée au domicile de l’un des frères, la police découvre un fusil d’assaut avec chargeur et munitions et une carabine à lunette. Leur ascension criminelle puise sa source, affirme la police, « dans le fort sentiment d’impunité qu’ils ressentent ».

Situation ubuesque
En parallèle à cette violence, partout en Île-de-France, les services de renseignements remarquent un « travail de sape mené par certaines associations instituant la religion en référent idéologique ». Et « l’investissement croissant de fondamentalistes musulmans dans le secteur de la restauration rapide » et des commerces traditionnels, avec pour conséquence pour les derniers Européens habitant ces zones de devoir faire des achats entièrement halal. Mais cette situation n’est pas propre à cette « ceinture de feu qu’on appelle la banlieue », car même en plein de cœur de Paris, dans le quartier de la Gare du Nord ou aux Halles, il ne fait pas bon être trop pâle si on ne veut pas avoir d’ennuis avec les nouveaux maîtres des lieux.

Une situation totalement ubuesque pour les enfants de ce peuple parisien qui a construit Paname à la sueur de son front et a défendu jusqu’à la dernière goutte de son sang chaque recoin de cette ville. Alors être un(e) jeune Gaulois(e) dans les banlieues de l’immigration, qui plus est avec un attachement identitaire à ses racines, est devenu un acte héroïque face à la terreur des bandes communautaires. En première ligne de la fracture ethnique qui agite depuis une vingtaine d’années Paris et sa couronne, le jeune Blanc doit aussi affronter le pire de ses ennemis : les propres membres de sa communauté à la mentalité « Bobo » (Bourgeois-Bohême) toujours prompts à soutenir et à excuser les bandes ethniques dans leurs pires débordements. A l’inverse, ils n’auront aucun mot assez dur pour dénoncer aux autorités et aux médias le moindre acte d’insoumission à la terreur de la bien-pensance.

Laisser faire et fermer les yeux
Ces bourgeois à la pensée politiquement correcte, majoritairement d’origine provinciale et qui ont fui leurs terroirs pour venir s’installer dans la Capitale, défendent avec âpreté leur statut de « citoyens du monde », leurs goûts pour la diversité « ethnique » et font preuve d’une incroyable haine lorsqu’on évoque toutes références identitaires parisiennes, françaises ou européennes. Ces créatures élevées au biberon de SOS Racisme, ne se sentent mues que par un seul devoir, celui d’empêcher que, comme en 1871, le peuple parisien et sa jeunesse reprennent le pouvoir sur ce conglomérat communautaire qu’est devenu Paris et l’Île-de-France. Leur devise est de laisser faire et de fermer les yeux, considérant au mieux que les violences que subissent les « Blancs » dans les banlieues de l’immigration ne frappent que des « petits blancs beaufs racistes », ou au pire, qu’elles sont le prix à payer pour imposer cette diversité si chèrement voulue par les élites économiques et financières. Quitte à passer sous silence les pires crimes pour ne pas ouvrir les yeux sur les réalités de cette société multiraciale/multiraciste que l’on nous impose.

L’essayiste Guillaume Faye a été l’un des premiers à s’élever contre cette propension à la haine de soi que les médias de masse et l’Education nationale implantent au sein des esprits européens. Son concept d’« ethnomasochisme » se définit d’ailleurs comme la tendance d’un peuple déterminé à dénigrer sa propre histoire, sa culture et ses valeurs par rapport à celles de l’étranger, en stigmatisant ses propres fautes historiques et en souhaitant sa propre dissolution par le fait d’une immigration massive.

Les « Bobos » franciliens ne nient pas les violences des bandes ethniques, ils se prosternent tout simplement « devant la splendeur de cette saine barbarie » (Leslek Kolakowski, L’Esprit révolutionnaire). Selon ce principe dénoncé par Pascal Bruckner dans son livre « Le sanglot de l’homme Blanc », « tout ce qui élève, louange ou célèbre l’Occident se voit soupçonné des pires noirceurs ; en revanche, la modestie, l’humilité, le goût de l’autodestruction, ce qui peut incliner les Européens à s’éclipser, à rentrer dans le rang, est mis à l’honneur, salué comme hautement progressiste. La règle d’or de ce masochisme est simple : ce qui vient de nous est mauvais, ce qui vient d’autrui est parfait. Bref, on accorde un prix d’excellence aux anciens colonisés ». Pour cette bourgeoisie décadente, le plus souvent honteuse d’elle-même, « notre existence est une injure à la création » et les Parisiens comme les différents peuples européens n’ont « qu’un devoir : disparaître . L’avenir de l’hémisphère Nord, c’est le suicide. »

Dommages collatéraux de la fracture ethnique
Il a fallu attendre le début des années 2000 pour commencer à évoquer timidement le phénomène des viols collectifs, appelé dans la novlangue médiatique les « tournantes ». Un cas de tournante raciste documenté est celui qui s’est déroulée à la Grande Borne, à Grigny dans l’Essonne, en 1999 où une gamine de 15 ans – « gauloise » – a été violée par dix jeunes. Ceux-ci ont déclaré qu’ils s’en étaient pris à elle parce que « c’était la seule babtou [blanche] du groupe ». Il s’agit de Camille, une petite blonde sur laquelle Kader, un jeune de la cité avait jeté son dévolu. La gamine avait repoussé les avances de cet individu, qui se venge aussitôt en cambriolant la cave et en fracassant la boite aux lettres de sa famille. Enfin, un soir de janvier 1999, la jeune Camille se promène avec deux amies d’origine africaine lorsqu’elles croisent une bande de garçons, dont le jeune maghrébin. Un des hommes lancent aux Blacks : « Foutez le camp ! C’est la Blanche qu’on veut ». Camille demande à ses amies de prévenir ses parents ; elles n’en feront rien. Dès ce moment, elle est traînée dans un local à poubelle. On lui arrache ses vêtements. Kader l’oblige à lui faire une fellation, puis un copain de Kader, Lamine, rejoint le groupe. Le viol collectif commence et les sévices sexuels vont s’enchaîner jusqu’à trois heures du matin, sous les applaudissements des jeunes de la cité. La famille portera plainte et ce sera elle, bien sur, qui devra quitter le quartier. Camille comme des milliers d’autres victimes des banlieues de l’immigration sont les dommages collatéraux de cette fracture ethnique qui se creuse un peu plus chaque jour.

Que reste-t-il pour ces jeunes Européens des banlieues, quel avenir pour ceux qui sont comme dans la chanson de Vae Victis « Casse sociale » : « Trop seuls pour qu’on les craigne, trop pâles pour qu’on les plaigne » ? Quasiment rien, si ce n’est le destin de « Gaulois » dans les banlieues franciliennes qui se heurtent aux murs invisibles de cette frontière ethnique. Esseulé au sein d’une communauté nationale en pleine atomisation, abandonné par les pouvoirs publics et soumis au diktat des bandes ethniques, le jeune Blanc doit pratiquer une véritable stratégie d’évitement. Il faut éviter de circuler dans certains quartiers, à certaines heures, d’aller dans certains endroits, il faut apprendre à se taire, à détourner les yeux, à faire certaines concessions et à oublier très vite les notions d’amour-propre et d’honneur. Afin de pouvoir vivre au quotidien avec un degré de terreur acceptable.

Déclin de la mixité
Le plus souvent désargenté comme des millions de ses compatriotes, le jeune visage pâle peut « en principe » prétendre à tout (logement social, etc.) mais ne peut sans risquer son intégrité physique, habiter dans certaines zones ou pratiquer certaines activités. Les familles devront donc s’entasser dans des quartiers avec moins de « diversité » et payer des loyers conséquents afin d’éviter l’insécurité, les plus jeunes devront refuser les sorties municipales ou la pratique de sport populaire comme le football pour éviter les violences. Un exemple concret est l’attribution d’appartements dans les HLM : il faut en région parisienne parfois attendre plus de 8 ans pour se voir octroyer une telle habitation alors que des centaines d’appartements sont vides car ils sont systématiquement refusés par les familles de Gaulois que l’on oriente là bas afin de casser les « ghettos urbains ».

Ainsi selon la démographe Michèle Tribalat, dans le 18ème arrondissement de Paris, 37% des jeunes sont d’origine maghrébine, subsaharienne ou turque et 62% de leurs voisins sont de même origine. Au déclin de la mixité s’additionnent les phénomènes de « concentrations » communautaires et les « stratégies d’évitement » des Gaulois.

Alors que l’opinion publique est conditionnée par les médias à soutenir la moindre peuplade menacée de disparition à plusieurs milliers de kilomètres de Paris, les « Gaulois » devenus minoritaires dans de nombreux quartiers n’ont pas le droit d’être protégé comme une minorité en voie d’extinction. Ces populations de souche devenues minoritaires dans leur propre pays mériteraient pourtant d’être défendues par les mêmes consciences morales qui ont défendu les autres « minorités » pendant des décennies. Mais il n’en est rien, prouvant ainsi que les luttes antiracistes n’étaient que des tromperies, des tartufferies, L’antiracisme est le communisme du XXIème siècle comme le rappelle le philosophe Alain Finkelkraut.

D’ailleurs, l’existence de ces « toubabs » des banlieues franciliennes est passée sous silence même si, eux aussi, sont des jeunes de banlieues ! L’utilisation abondante du mot « jeunes » pour désigner les jeunes banlieusards d’origine immigrée a ainsi fait une victime collatérale : le jeune Blanc qui habite lui aussi en banlieue. La captation du terme « jeunes » au profit des jeunes immigrés dans les médias tend à dénier l’existence même de ces Gaulois de banlieue.

Ils ne sont pas reconnus comme banlieusards car à l’inverse des « jeunes », ils ne brûlent pas des voitures, ne caillassent pas les bus et n’agressent personne. Avec une conséquence palpable pour le Gaulois banlieusard : il n’y a plus rien pour lui. Toutes les activités proposées par les municipalités de banlieue sont orientées qui vers un festival de culture africaine, qui vers un atelier hip hop qui vers un festival de graph.

Fierté identitaire
Pourtant au delà des problèmes ethniques et de la terreur qu’ils peuvent engendrer chez les jeunes visages pâles se posent aussi la relation avec l’habitat de banlieues. Il est difficile de passer outre ce phénomène d’appartenance à ces zones de béton construites il y a une trentaine d’années. Aussi paradoxale que cela puisse paraître, malgré tous les problèmes rencontrés par les « autochtones », la fierté d’appartenir à la banlieue n’a jamais cessé. Et c’est bien la chose qui différencie le mieux un « petit blanc » d’un « jeune branché », cette fierté identitaire qu’il porte comme un étendard pour crier à la face du monde : « Je suis d’ici ! »  Malgré une guerre culturelle totale à l’encontre de ses valeurs, la classe ouvrière continue bon an mal an à ne pas sombrer complètement dans la décadence occidentale. La flamme du patriotisme, de la solidarité, du goût du travail et du combat est encore vivante au sein de peuple parisien. Mis à terre par la mondialisation, la cloche du KO n’a pour l’instant pas encore sonné, mais trouvera-t-il les ressources pour se relever ? Il faut bien sûr l’espérer et tout faire pour participer au redressement de cette fierté populaire parisienne. « Paris est patrie, j’en suis. »

Gérard Pichon Novopress

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