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Autriche : un député remet l' ambassadeur turc à sa place !
Communiqué de presse de Nicolas Bay,
Président du groupe FN au Conseil régional de Haute-Normandie, Membre du Bureau politique du Front National
Serions-nous revenus au 17e siècle lorsque les voyageurs se faisaient détrousser entre Paris et Rouen dans la forêt des Essarts par des « bandits de grands chemins » ? On peut légitimement se poser la question après les graves évènements qui se sont déroulés le 31 janvier dernier. En effet, un commando cagoulé de 8 personnes a pris d’assaut le train Paris-Rouen-Le Havre en gare de Gaillon-Aubevoye vers 20h : armés de battes de base-ball et de marteaux, ils ont semé la terreur en détruisant tout sur leur passage, agressant, volant, insultant les passagers présents qui revenaient de leur travail. Ces barbares agissent en toute impunité, sachant pertinemment qu’ils n’ont rien à craindre d’un Etat totalement laxiste qui a réduit les effectifs de police de 3000 postes chaque année depuis 5 ans… Cette attaque d’une extrême violence est minimisée par le Procureur de la République, Dominique Laurens, et tenue sous silence par la classe politicienne régionale. On notera le silence d’Alain Le Vern qui avait repoussé il y a quelques mois la proposition de Nicolas Bay, président du groupe des élus FN au Conseil Régional, pour l’instauration d’une police régionale des transports afin de protéger et sécuriser les usagers.
MREAL, AZEO, PETROPLUS:

Libre échangisme aux mains des marchés financiers
Délocalisation vers les pays à bas coûts de main d'oeuvre
Destruction programmée de notre industrie
Incapacité du système européen à assurer une protection des travailleurs dans l'union
En interdisant l’accès des usines en crise aux représentants du Front National, les syndicats complices de l'UMPS défendent d'abord leurs intérêts et privilèges avant ceux des travailleurs.
Notre projet pour la France défend nos travailleurs plus que la solidarité de façade des leaders politiques qui défilent dans les usines en oubliant leurs responsabilités dans la crise.
ludovic larue
Compte-rendu de Gauthier Bouchet
Ce dimanche, devant une foule de mille cinq cents personnes venues au Parc des expositions de Rouen (situé dans la commune voisine du Grand-Quevilly), Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle soutenue par le Front National (FN), a décliné un certain nombre de thèmes économiques et sociaux qui trouvent ici un écho particulier dans une région malmenée par la désindustrialisation et le chômage.
En
introduction, le public a la faveur du discours de celui qui est non seulement, depuis deux ans, le nouvel homme fort du FN en Haute-Normandie, mais également, porte-parole de campagne
présidentielle nommé la semaine dernière par Marine Le Pen : Nicolas Bay. Dès 15 heures 30 et le début « officiel » du meeting — retransmis en direct sur Internet et suivi dès lors
par environ deux mille personnes en ligne — la foule est dense, occupant tous les sièges disponibles (mille), alors qu’un demi-millier d’auditeurs supplémentaires font le pied de grue à l’arrière
de la salle pour saisir le discours de Marine Le Pen. C’est, semble-t-il, le grand classique d’une campagne électorale exceptionnelle pour le FN, où ses grands meetings présidentiels connaissent
une excellente affluence, quitte à quelques problèmes pour que chacun « trouve sa place » ; problèmes déjà éprouvés à Metz en décembre dernier.
Ici l’on vient couramment en famille ou en couple. Des petits fanions personnels viennent compléter tous ceux distribués en amont aux militants : des drapeaux estampillés « RF » (République française), quelques gadgets de la campagne de 2007… Et l’on ressent assez explicitement que les adhérents frontistes sont somme toute peu nombreux ; une majorité de sympathisants ou de simples curieux les remplacent désormais, faisant l’originalité d’une campagne qui décolle du FN initial pour se raccrocher à l’entité plus large, et moins partisane, du peuple français. C’est bien le peuple qui est présent, avec d’avantage d’opinions qui attendent d’être forgées que de militants historiques. Peuple qui dans les mots de Marine Le Pen, prend symboliquement les noms d’« invisibles », d’« anonymes », termes maintes fois répétés.
Peuple très sensible aux questions communautaires, parce qu’il en ressent probablement les dérives dans son quotidien, malgré lui. Cela était certes vraisemblablement attendu car, moins abstraites que les problématiques économiques, les déclarations récentes sur la nécessité de jours fériés pour les fêtes musulmanes et juives de l’Aïd-el-Kebir et du Kipour, par exemple, parlent directement à l’auditoire. Eva Joly, candidate écologiste à l’élection présidentielle, est citée implicitement. Ces dernières propositions rejoignent, pour Marine Le Pen, le cortège de précédentes prises de parole jugées « francophobes », quant à la fête nationale du 14-Juillet et à la figure de Jeanne d’Arc, vues comme les symboles d’un nationalisme étriqué, selon la représentante d’Europe-écologie. Partant des déclarations d’Eva Joly, Marine Le Pen décline alors ce que pourraient être demain, pourquoi pas, les demandes pas moins légitimes, des communautés arménienne, orthodoxe, boudhiste, hindouiste, chinois, iranienne, kurde de France, relativement à la mise en place de jours fériés spécifiques ; achevant son raisonnement par une touche d’humour : « Et si demain Mitt Romney (candidat à la primaire républicaine) est élu président des États-Unis, faudra-t-il aussi prévoir un jour férié pour les mormons ? ».
Sur Petroplus
Concernant la raffinerie du groupe suisse Petroplus de Petit-Couronne, à quelques kilomètres seulement du parc des expositions où se tenait dimanche le meeting présidentiel de Marine Le Pen, la candidate s’est publiquement offusquée que les responsables de l’intersyndicale à dominante CGT l’aient purement et simplement snobé : « Il n’y en a qu’une que(l’on) ne veut pas voir, c’est Marine Le Pen. » Les luttes sociales actuellement en cours à Petroplus voient pourtant converger, depuis décembre, la plupart des candidats annoncés à l’élection présidentielle ; François Hollande, Jean-Luc Mélenchon, Hervé Morin, Nathalie Artaud, Philippe Poutou et Nicolas Dupont-Aignan, à ce jour, cependant que l’UMP, faute de « candidat officiel » (en l’absence d’une déclaration de candidature de Nicolas Sarkozy) est difficilement audible sur ce sujet.
Pour Marine Le Pen, le fait qu’elle ne soit pas reçue lui semble n’être qu’une preuve supplémentaire de l’ostracisme d’une minorité par rapport aux idées patriotes, sur le thème du conformisme des syndicats (que la candidate souhaite indépendants des partis) : « Les gros bras de la CGT m’ont empêché de voir les syndiqués de Petroplus, qui pourtant, sont probablement plus de 40 %, comme l’ensemble des ouvriers, à vouloir voter pour moi. Voyez mes amis, derrière les menaces et les barrages, d’autres oubliés, d’autres invisibles. », a-t-elle déclaré dimanche.